Sondage maison… Coaching en nutrition

Merci de prendre quelques minutes pour répondre à ces quelques énoncés / questions.  Ces choix de réponse permettront de connaitre votre avis (résultats visibles au bas de chaque série).  Vous pouvez également me contactez via le formulaire au bas de la page pour d’autres suggestions ou questions.

MERCI d’avance pour votre avis et commentaires!

 

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Recettes santé sur le Web

Voici quelques liens de sites internet offrant un service payant avec choix de menus et recettes basées sur le régime du Dr Seignalet – certaines recettes peuvent être accessible sans frais

site SOS Cuisine référé par Dre Jacqueline Lagacé, Québec

site Les carnets de Miss Diane

site Cuisiner le Régime hypotoxique – sans gluten et sans produits laitiers

site français Je mange mieux

 

Autre informations et échanges sur Facebook

 

Recettes sans gluten (pas nécessairement hypotoxiques)

site Vie sans gluten

site Gourmande sans gluten

 

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Sucres, glucides, amidon… sources et effets indésirables que vous soyez mince ou en surpoids

Quel est le plus néfaste : Gras ou Sucre?

Nous avons longtemps fait la chasse aux graisses … alors que nous aurions été mieux avisés de faire la chasse aux sucres ! C’est une longue et bien triste histoire que celle de la science médicale… corrompue par l’appât du gain financier, de la notoriété et du pouvoir.  D’autant plus vrai que notre corps convertit les excès de sucre en graisse !  Notre « réserve de graisse » est une bonne façon pour notre corps d’avoir à disposition une source d’énergie indispensable à notre survie lors de périodes de jeûne ou de famine … Nous serions même très bien adaptés pour jeûner 16 h par jour ou même plus longtemps occasionnellement … sans aucun problème, même au contraire, pour autant que nous consommions suffisamment d’eau.

Pour aller à l’essentiel de mon propos, les sucres ajoutés et les autres sources de glucides naturels (souvent sous-estimés !) peuvent présenter un risque d’inflammation chronique s’ils sont consommés en trop grande quantité, surtout lorsqu’on avance en âge et que le corps fonctionne différemment… L’inflammation chronique est à l’origine de plusieurs problèmes de santé chroniques : douleurs inflammatoires, maladies cardio-vasculaires, maladies autoimmunes, cancers, …

Il y a tout de même une très bonne nouvelle !

Quand on réduit sa consommation de glucides, sucres et féculents, l’appétit se régularise.  Fini « les rages » ou « les appétits dévorants »… La faim s’estompe pour devenir raisonnable.  Il est donc plus facile d’espacer ses prises alimentaires pour laisser l’opportunité à notre corps de faire son autre travail qui consiste à « faire le ménage dans tout ça ».  En effet, lorsqu’on mange 3 repas et souvent 1 ou 2 collations par jour, le corps ne fait que répondre au besoin de digérer… moins disponible pour s’occuper des cellules qui dérapent (début de cancer par exemple).

Sucres ajoutés

Les sucres ajoutés sont une catégorie à part car il suffit de lire les étiquettes et les recettes pour évaluer la quantité consommée. L’OMS recommande de limiter sa consommation à 25 grammes (6 cuillères à café) environ par jour L‘Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande une limite quotidienne de 9 cuillères à thé (38 g) de sucre ajouté pour les hommes (soit environ 150 calories) et 6 (25 g) pour les femmes (environ 100 calories). toutes sources confondues !  La recommandation pour les enfants varie entre 3 et 6 cuillères selon l’âge et le besoin en énergie. L’OMS recommande de taxer les boissons sucrées pour limiter les dégâts liés à la consommation de sucre (diabète, obésité). En plus, une nouvelle maladie s’ajoute au tableau : la NASH  ou maladie du foie gras d’origine non-alcoolique.

La plupart des sucres consommés aujourd’hui sont «dissimulés» dans des aliments transformés qui ne sont généralement pas nécessairement considérés comme sucrés: plats pré-cuisinés, repas de restaurant, pains, pâtes, ketchup, sirop, confitures, biscuits, … , jus, boissons gazeuses et marinades sucrées pour « couper l’acidité » ! Par exemple, une cuillère à soupe de ketchup contient environ 4 grammes ( env. 1 cuillère à café) de sucres libres et une canette de boisson gazeuse en contient jusqu’à 40 grammes (env. 10 cuillères à café).  Voir aussi Attention aux boissons sucrées – bombes caloriques  et pour la Suisse, ABE.

Sucres de sources naturelles

La consommation de glucides issus d’autres sources dits « sucres de source naturelle » sont trop souvent sous-estimés dans notre apport alimentaire quotidien ! Pensons aux jus ou aux smooties consommés dès le déjeuner ou au cours de la journée pour se désaltérer… une erreur courante facile à corriger : manger un fruit et buvez de l’eau ! Ainsi vous évitez facilement ce piège à sucre ! Les « douceurs » sont généralement bien appréciées… elle nous rappelle la douceur du lait maternel source de vie dès la naissance… Le sirop d’érable et le miel sont naturels et aussi très sucrés … attention aux abus (rarement et en petite quantité seulement).

Combien de sucre dans vos aliments?

Faites le test en français ! ICI  et ICI

ou encore ICI  Choisissez en image les aliments que vous consommez pour chaque repas-type (= CHOOSE ITEMS TO EAT FOR EACH MEAL pour chacun : Breakfast, Lunch, Snack, Dinner, Dessert)

Voici donc, l‘info en images avec code de couleur facile à comprendre pour consommer moins de glucides au quotidien : vert = ok, orange = à consommer avec modération et rouge = à consommer rarement et en petite quantité.  Attention cependant, la quantité de sucre rapportée correspond à 100 g d’aliment.  Une portion peut être plus petite ou plus grande à 100 g.  Il existe des outils pour calculer la quantité de sucre dans LA PORTION que nous consommons.  A titre d’exemple, la teneur en sucre de 20 aliments courants dans un tableau  ICI  extrait du livre Compteurs de glucides de Magali Walkowicz.  On peut y voir que le vin rouge est moins sucré que la bière !

Risques pour la santé

Vous êtes en surpoids ou mince… vous pouvez avoir un risque élevé de problèmes cardiovasculaires, diabète, maladie inflammatoire chronique … Pour en comprendre la raison, voici une excellente présentation conviviale d‘Ivor Cummins (ingénieur)  mettant en évidence les marqueurs biochimiques reflétant les changements métaboliques liés à nos choix alimentaires. Des tests courants que les médecins ont encore du mal à interpréter correctement.

Un point de vue innovant utilisant une approche systématique de Résolution de Problèmes Complexes par l’analyse des causes fondamentales (root cause analysis) aux problèmes de santé rencontrés… Ces paramètres physiologiques sont de bons indicateurs du niveau de risque pour tous les types de morphologies (grasses et minces) et ont un impact direct sur le niveau de risque de mortalité lié aux maladies (cardiovasculaires, cancer et autres causes également).

Recommandations pour une alimentation faible en sucres

En images graphiques simplifiées et avec explications dans un anglais facile à comprendre ICI.

Comment lutter contre les envies de sucre ?

Docteur Bonne Bouffe vous propose quelques pistes ICI !

NOTE 1

Les quantités de glucides des légumineuses peuvent être réduites par la germination…Une nuit de trempage suivi de 2-3 jours de germination les attendriront pour une consommation crue ou après une cuisson rapide – ils contiendront plus de protéines et moins d’amidon…

NOTE 2

Les fruits contiennent en général plus de glucides que les autres végétaux… donc avec modération (1 fruit par jour pour 4 légumes consommés).  Ne pas oublier les petits fruits foncés (bleuets/myrtilles, framboises, fraises, aronia,…) qui offrent l’avantage de contenir des anti-oxydants.

 

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Un témoignage (fibromyalgie) qui résume simplement les bonnes habitudes alimentaires à adopter dans tous les cas… pour une bonne santé durable.

Bonjour madame Lagacé ! Je voudrais vous remercier du fond du cœur pour tout ce que vous faites pour nous tous, l’énergie que vous dépensez, l’empathie que vous manifestez et l’engagement profond dont vous faites preuve pour que la vérité scientifique de la diète hypotoxique soit reconnue. J’en suis une heureuse bénéficiaire et, à 69 […]

via Le témoignage de Danielle et ses initiatives sont vraiment inspirants (fibromyalgie) — Vaincre la douleur par l’alimentation

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Inter-relation entre : Métabolisme et Épigénétique

Il y a la génétique et ce qui tourne autour et en influence l’expression: l’épigénétique.  
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Chacune de nos cellules contient l’ensemble de notre patrimoine génétique : 46 chromosomes hérités de nos parents sur lesquels on compte environ 25 000 gènes. Mais si toutes nos cellules contiennent la même information, elles n’en font visiblement pas toutes le même usage : une cellule de la peau ne ressemble en rien à un neurone, une cellule du foie n’a pas les mêmes fonctions qu’une cellule du cœur. De même, deux jumeaux qui partagent le même génome ne sont jamais parfaitement identiques ! Dans ces exemples et dans bien d’autres, la clé du mystère se nomme « épigénétique ».  (INSERM, fév. 2015)
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Cette science récente a été découverte lorsque les lois de l’hérédité étaient mises à mal ou à défaut… quand les descendants des détenus survivants de camps de concentration gardaient dans leur génome des cicatrices nutritionnelles des sévices subis. Quand les bébés de parents obèses devenus adultes portaient les désordres métaboliques de leurs parents. Quand l’adaptation nutritionnelle à un passé lointain resurgit au bon moment chez le descendant immigré… (Extrait d’une lettre d’information destinée aux médecins, avril 2016  ICI )
 
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Fille ou garçon : chromosome X

Un autre phénomène épigénétique bien décrit concerne l’inactivation du chromosome X chez les mammifères femelles. Alors que les cellules des mâles compte un seul chromosome X (accompagné d’un chromosome Y), les cellules des femelles en portent deux. Si les gènes des deux exemplaires du chromosome X s’expriment au cours du développement, l’embryon meurt très vite, « intoxiqué » par une double dose des protéines. C’est pourquoi un mécanisme épigénétique conduit à la mise sous silence d’un des deux chromosomes X dans les cellules femelles.
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Concrètement, ces modifications sont matérialisées par des marques biochimiques, apposées par des enzymes spécialisées sur l’ADN ou sur des protéines qui le structurent, les histones (voir encadré ci-dessous). Les marques les mieux caractérisées sont les groupements méthyle (CH3 : un atome de carbone et trois d’hydrogène) apposés sur l’ADN, ainsi que diverses modifications chimiques des histones (méthylation, acétylation…).
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Schema Epigenetique_Gene INSERM 2015jc
Crédit photo INSERM 2015
Infographie détaillée ICI
Pour plus de détails scientifiques sur épigénétique, consultez le dossier de l’INSERM ICI
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Cas du gène BAHD1 : cholestérol, oestrogène et prise de poids

Des chercheurs de l’Inra, en association avec des collègues de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, du CNRS et de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), révèlent ICI qu’une protéine (BAHD1) participe aux mécanismes de régulation du taux de cholestérol et de la prise de poids, en contrôlant l’expression de certains gènes par des phénomènes épigénétiques. Ces résultats publiés le 3 Mars 2016 dans la revue PLoS Genetics pourraient ouvrir la voie à la recherche de nouvelles thérapies contre l’obésité, le diabète, et les maladies cardiovasculaires.
« Les résultats montrent que ces mécanismes épigénétiques agissent comme une commande du stockage ou de la consommation d’énergie dans l’organisme, à différentes phases de la vie. »…
« Ce sont des variations dans l’activité des gènes qui interviennent non pas par des mutations dans la séquence de l’ADN »
« BAHD1 régule l’expression d’un gène codant pour un récepteur aux oestrogènes (des hormones sexuelles qui influencent le poids) en agissant sur la méthylation de l’ADN et des histones dans la région de ce gène. »
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Facteurs épigénétiques: réversibles et irréversibles

Les études en cours (juin 2016) tendent à démontrer que l’expression de nos gènes est modulée (modifiée) par des facteurs épigénétiques issus de notre métabolisme et serait donc une adaptation au niveau nucléaire (au sein du noyau de nos cellules et de notre ADN) face aux changements environnementaux (nourriture, fumée, pesticides, alcool, drogues, … ingérés, inhalés ou absorbés par notre peau) sur 2 à 3 générations !  (même lorsque les ovaires du fœtus ou le père en devenir sont en développement)  et pas seulement au cours de notre propre vie individuelle.

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Effets à court et à long terme

Par ailleurs, l’influence des facteurs épigénétiques sur notre corps adulte serait réversible et le phénomène est transitoire… dans d’autre cas,  fœtus ou très jeunes bébés en développement par exemple, il existe des modifications épigénétiques qui persistent même lorsque le signal qui les a induites disparaît.
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Des preuves récentes indiquent maintenant que des modifications épigénétiques contribuent à ces défauts cellulaires, par exemple le silençage épigénétique des enzymes détoxifiantes, des gènes suppresseurs de tumeurs, des gènes induisant une apoptose et réparation de l’ADN… On découvre aujourd’hui le potentiel des agents de chimio-prévention naturels pour lutter contre ces altérations épigénétiques liées au cancer en influençant l’activité ou l’expression d’ADN méthyl-transférases et enzymes de modification des histones.
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Les agents de chimio-prévention qui ciblent l’épigénome comprennent des micronutriments comme les folates, l’acide rétinoïque,et le sélénium, lesp olyphénols de thé vert, de pommes, du café, des framboises noires, etc., la génistéine et les isoflavones de soja, la curcumine, le resvératrol, la dihydrocoumarine, l’acide nordihydroguaïarétique (NDGA), le lycopène, l’acide anacardique, le garcinol, les constituants des espèces d’Allium et les légumes crucifères, y compris indole-3-carbinol (I3C), diindolylméthane (DIM), le sulforaphane, l’isothiocyanate phényléthyle (PEITC),  isothiocyanate phénylhexyle(PHI), lediallyldisulfide(DADS)et sonmétabolite l’allyle mercaptan (AM), le cambinol, et des modulateurs relativement inexplorés de l’histone lysine méthylation (chaetocin, analogues de polyamines).
(Extrait d’une lettre d’information destinée aux médecins, avril 2016  ICI )
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Il y a donc matière à réflexion pour ne pas remettre à plus tard  nos « bonnes résolutions » afin d’exercer notre pouvoir d’AGIR POUR NE PAS SUBIR (notre « génétique ») et ainsi DÉCIDER d’améliorer nos modes de vie pour nous mêmes et également pour nos descendants encore à concevoir.
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Comment la nutrition peut influencer enfants et adultes dont le cerveau fonctionne différemment…

Du point de vue de la société, l’autisme est un trouble qui empêche les personnes qui en sont atteintes d’interagir « normalement » avec les autres… Il se peut que ce soit une façon différente de voir le monde … comme dans les cas du syndrome d’Asperger, trouble autistique particulier, associé à la synesthésie.  Daniel Tammet en est un bon exemple.  Il est atteint de synesthésie linguistique, numérique et visuelle — ce qui signifie que sa perception des mots, des chiffres et des couleurs sont entremêlées en une nouvelle façon de percevoir et de comprendre le monde.  Il explique son point de vue for intéressant sur « les différentes façons de savoir » dans une conférence TED en 2011, parle plus de 12 langues dont l’islandais appris en 7 jours et a « raconté » les premières 22 514 décimales du nombre PI. Deux entrevues en français forts intéressantes ICI et « un autisme de génie » ICI.

Quelles sont les causes de l’autisme?

Schema Autisme vs NeuroInflammation 2014 Dr Zimmerman

Pour l’ensemble des autistes (la majorité « non Asperger »), de nouvelles études tendent à montrer qu’un changement alimentaire significatif et ciblé apporterait davantage d’effets « bénéfiques »  aux enfants souffrant d’autisme que les médicaments qui ont souvent pour conséquence une aggravation de l’état général… plus un enfant consomme un type d’aliment en excès (beaucoup de lait / beaucoup de pâtes ou de pain + trop peu de légumes ou de fruits) et plus il se voit privé d’un équilibre biochimique salutaire pour le bon fonctionnement des cellules humaines et microbiennes … qu’il héberge dans son corps. Certains aliments peuvent même se transformer en véritables drogues ! selon la manière dont ils sont métabolisés (bonnes ou mauvais bactéries)…

Un rapport de l’Université de l’État d’Arizona des États-Unis se basant sur 150 études de recherches a été publié en 2013 – disponible ICI.

Un tableau résumant les effets observés par les parents et proches des malades se trouve ICI .

On peut y voir que les parents ont observés les meilleurs effets sur leurs enfants  dans les cas de détoxication/chélation (ex. métaux lourds toxiques), suppléments de vit. C , ZINC et de diètes ciblées (indiqué par un ratio « better:worse » supérieur).

Le Dr Zimmerman, médecin pédiatre et professeur à l’École de Médecine de l’Universitaire du Massachussetts , parle de neuroinflammation lors d’une conférence en 2014 pour expliquer l’autisme…  ICI

Il n’y a pas que les cas d’autisme. D’autres effets de changement alimentaire favorisant un microbiote sain  ont été observés sur le bon fonctionnement du système neveux et du cerveau …

Expérience du Dr Natasha Campbell McBride

Le Dr Natasha Campbell McBride, fondatrice de la clinique de nutrition de Cambridge, spécialiste en neurologie et en nutrition humaine, auteur de « Syndrome entéropsychologique GAPS (Gut and Psychology Syndrome) » énonçant que toutes les maladies commencent dans l’intestin, a démontré la relation étiologique directe entre la perturbation de la flore intestinale générée par une mauvaise alimentation, et l’abrasion de la muqueuse entraînant une perméabilité intestinale qui va laisser passer les macromolécules dans le sang, déséquilibrer à son tour les défenses immunitaires et entraîner des troubles de santé somatiques et surtout psychiques. Elle a clairement énoncé l’impact de ce mécanisme physio-pathologique sur des syndromes psychiatriques sévères tels que la dépression, le schizophrénie, l’autisme, l’hyperactivité et la dyslexie.

A propose de l’auteur: Docteur Natasha Campbell McBride

L'alimentation est un moyen extrêmement puissant de faire face à la maladie.

L’alimentation est un moyen extrêmement puissant de faire face à la maladie.

D’origine russe, le Docteur Natasha Campbell McBride a fondé la clinique de nutrition de Cambridge en Angleterre 1998. Ayant eu un enfant qui avait souffert de sévères troubles de l’apprentissage elle a permis d’aider d’autres parents en difficulté de régler un certain nombre de troubles neurologiques (déficit d’attention, hyperactivité, autisme, dyslexie, dyspraxie, dépression, schizophrénie…, elle s’est aperçue que la nutrition pouvait apporter une aide essentielle aux enfants et aux adultes luttant contre ces troubles. Elle est diplômée de l’université de médecine mais aussi en neurologie et en nutrition humaine. Elle est l’auteur du livre « le syndrome Entéropsychologique » préfacé par le Professeur Luc Montagnier prix Nobel de médecine le docteur Philippe Gaston Besson ayant une clinique Kousmine à Vevey en Suisse et le docteur Mouton spécialiste de l’intestin en Belgique.

Elle a mis au point un protocole alimentaire appelé le protocole GAP : 

« Une fois que la paroi intestinale est réparée, les intolérances disparaissent. J’ai même eu des patients qui avaient des allergies anaphylactiques, aux fruits et coques, aux œufs, et ces allergies ont disparues chez la plupart d’entre eux. »

Cliquez ici pour visiter le site de référence en français dont plus d’informations sur ce qu’il faut consommer pour rétablir un microbiote sain et efficace (produits fermentés, graines germées,…) et quelques recettes sur ce site 

Entrevue :

L’alimentation est un moyen extrêmement puissant de faire face à la maladie / LE PLUS PUISSANT – Dr Natasha Campbell-McBride – doctorat en médecine, neurologie, neurochirurgie puis en nutrition humaine pour soigner des problèmes de santé insolubles avec la médecine classique dans SA FAMILLE… (sous-titres français)

Qui dit aux gens ce qu’ils devraient manger ou non?  Il faut de l’argent pour la publicité… et l’agroalimentaire, les grandes industries ont beaucoup plus de moyens financiers que les scientifiques et la motivation pour vous dire quoi manger… c’est à dire : tous les aliments rentables pour eux  !!!  Les légumes sont rentables, le beurre l’est beaucoup moins… Est-ce que le gras animal est à l’origine de problèmes de cholestérol ?  En fait : NON.  C’est une idée posée pour la première fois en 1953, l’hypothèse lipidique: les graisses alimentaires doivent avoir un lien avec les maladies cardiovasculaires.  Cette hypothèse n’a jamais pu être prouvée scientifiquement mais exactement le contraire ! Alors qu’une énorme machine politique et industrielles s’était mise en marche…. générant d’énormes profits…

Pour chaque molécule de sucre, notre corps a besoin de 56 molécules de Magnésium, du chrome, des enzymes, des vitamines, des acides aminés et d’autres nutriments… dans un aliment complets, ces éléments sont également présents… non dans un contenant de sucre purifié par l’industrie agroalimentaire… Le sucre dévalise littéralement le corps de bons nutriments nécessaires au métabolisme du corps qui de ce fait deviennent déficient et limitant pour d’autres activités métaboliques cruciales au bien-être et à la santé.

Lors de la conférence,  Dre Campbell McBride dit:

Mère Nature, dans sa grande sagesse, nous a donné notre propre petite usine qui produit les nutriments en quantité voulue et ensuite les diffuse et les transporte jusqu’au sang.

Le corps humain a une fabuleuse capacité à compenser. On peut avoir un cancer dans son corps pendant 20 ans et ne constater aucun symptôme. Le fait que la personne ne constate aucun symptôme dans ces zones-là ne veut pas dire qu’elle ne souffre pas du syndrome Entéropsychologique.

Le soufre est un des minéraux les plus importants pour l’organisme humain. Sans le soufre, on ne pourrait rien détoxifier. Et ces bactéries pathogènes adorent manger le soufre. Ces personnes vont donc souffrir de carences en soufre, ce qui va les empêcher de se detoxifier.

mis à part la génétique elle-même, il y a quelque chose de très important que les parents lèguent à leurs enfants, c’est leur flore intestinale.

Quasi 100 % des mères souffrant de problèmes d’autisme, d’hyperactivité, de problèmes neurologiques, de dyslexie, ont une flore intestinale dégradée. Les pères ne sont pas exclus car ils ont leur propre flore dans la région de leur aine qui provient de leur propre système digestif. Les pères partagent cette flore avec la mère de façon régulière.

Un enfant qui souffre de coliques nous indique qu’il y a certainement un syndrome Enteropsychologique et une mauvaise flore intestinale. La plupart des problèmes sérieux vont se produire plus tard.

Ce que j’observe à travers des études sur plusieurs générations, c’est par exemple une grand-mère qui avait une flore intestinale légèrement dégradée à cause d’antibiotiques pris dans les années 60, et a transmis sa flore à sa fille et les jeunes femmes nées dans les années 70-80, ont acquis une flore intestinale dégradée. Cela a coïncidé avec l’époque où l’allaitement au sein n’était plus à la mode. L’alimentation au sein est essentielle pour que l’enfant puisse établir une flore intestinale normale. Les enfants nourris au biberon ont une flore complètement différente. Ces générations ont reçu beaucoup d’antibiotiques pendant leur enfance, elles ont mangé beaucoup d’aliments industrialisés, la junk Food, les fast food, etc. qui nourrissent les agents pathogènes dans le système digestif. Ensuite, à 15-16 ans, elles ont pris leur première pilule contraceptive qui a un effet dévastateur sur la flore intestinale. Beaucoup parmi ces femmes prennent la pilule pendant de nombreuses années avant leur premier bébé. La flore intestinale qui est transmise par ces femmes-là est fortement endommagée. Et dans les années 90 on a atteint le point de rupture. C’est à ce moment-là qu’on a commencé à diagnostiquer un enfant sur 150 qui était autiste dans le monde anglophone. Quelques années plus tôt il s’agissait d’un enfant sur 10 000 ! Aujourd’hui le nombre est de 1 enfant sur 40 ou 50 et les prédictions annoncent que d’ici à 2020, ce sera un enfant sur 2!

Quand elles suivent le protocole nutritionnel GAP, ces personnes guérissent de leur schizophrénie de leur anorexie ou de leur dépression.

Problèmes avec le Gluten et la Caséine ?

Les glutéomorphines et les casomorphines sont des peptides qui se forment quand on essaye de digérer le gluten et la caséine bovine. Elles se forment chez tout le monde. C’est la première étape du processus digestif. Mais ces substances doivent se décomposer avant d’arriver dans le sang.Sauf que chez les personnes qui n’ont pas une flore intestinale normale, ces substances sont absorbées avant d’être complètement digérées et arrivent dans le flux sanguin non décomposées. Entrant dans le flux sanguin, elles arrivent au niveau du cerveau et ont le même effet que l’héroïne ou certaines drogues. Une fois que cette recherche a été publiée, on a développé le régime sans gluten et sans caséine appelé le régime SG SC.

En appliquant ce régime, on n’enlève que deux toxines. Ce régime ne guérit pas la paroi intestinale et ne modifie pas la flore intestinale. Il y a des centaines d’autres toxines qui sont transportées du sang jusqu’au cerveau.

Résumé de conférence transcrit en français par Marion Kaplan

Suivez ce lien pour la transcription 1ière partie et transcription 2ième partie de la conférence Natasha Campbell McBride (avec traduction audio simultanée en français), qui était présente au dernier congrès de Quantique Planète en avril 2014 à Aix en Provence. (Quelques extraits ci-dessous)

« Je vais vous introduire aujourd’hui un nouveau concept : qui est appelé le Syndrome GAP ou Syndrome Enteropsychologique. (GAP =  Gut and Psychology Syndrome).

Le Syndrome Enteropsychologique établit un lien entre l’état de l’intestin et l’état de santé du reste de l’organisme.

Les racines des plantes ne peuvent être saines que si le sol et sain. Et le sol est une communauté de microbes. Je parle de sols en bonne santé et naturels. Je ne parle pas des sols cultivés de façon industrielle. Quand on regarde la surface du système intestinal à travers un microscope électronique à balayage, il ressemble beaucoup à ces racines. Les microvillosités sont placées dans leur propre terreau et constituent ce sol à l’intérieur de votre intestin, se sont peuplées de nombreuses colonies , c’est ce qui s’appelle votre flore intestinale.

La flore intestinale neutralise aussi tous les éléments toxiques que vous allez ingérer ou qui ont été produits au cours de la digestion. Si quelque chose n’a pas été neutralisé, la flore intestinale va s’en saisir et le conserver jusqu’à qu’elle puisse l’éliminer à travers les selles, car les selles humaines son principalement constituées de bactéries.

De nos jours, beaucoup de gouvernements du monde occidental, conseillent aux gens de réduire leur consommation de poissons. Tant qu’on a une flore intestinale saine, on peut manger beaucoup de poisson et rester en bonne santé. Cependant, si notre flore intestinale est déjà dégradée, nous allons absorber de grandes quantités de mercure, du plomb, de l’arsenic, de l’aluminium et toutes sortes d’autres métaux. Le problème des métaux, c’est qu’une fois qu’ils sont absorbés ils vont cibler les tissus adipeux. Le cerveau est un organe constitué de beaucoup de graisse. Ces métaux sont ensuite stockés dans le cerveau ce qui peut déclencher une sclérose en plaques, une sclérose Amyotrophique, ou des trouble neurologiques. La moelle épinière est également constituée de beaucoup de graisse. Dans un corps d’enfant qui a accumulé beaucoup de métaux, cela préparera le terrain pour une leucémie ainsi que d’autres problèmes du système immunitaire. Actuellement nous avons une épidémie d’enfants atteints de leucémie dont le nombre grandit chaque année.

L’intestin : source d’allergies et intolérances alimentaires

La flore intestinale protège la paroi de l’intestin contre les envahisseurs, elle la nourrit et en prend soin. Elle s’assure que le système digestif soit en bon état et permet de digérer en absorbant correctement les nutriments. Lorsque la flore intestinale est dégradée, cela entraîne une dégénérescence de la paroi intestinale. Elle devient incapable de digérer la nourriture, et elle perd sa capacité d’absorption.

La personne développe ainsi de multiples carences nutritionnelles. En plus de cela, il y a des trous qui se forment dans cette paroi qui devient poreuse. Cela entraîne des allergies et des intolérances alimentaires car la nourriture ne se digère plus correctement. Lorsque les aliments sont digérés ainsi, ils passent dans le sang et le système immunitaire les regarde et dit « mais je ne vous reconnais pas comme aliments! » Ils se font donc attaquer. Cette attaque peut se manifester tout de suite,  2 heures plus tard, 3 jours plus tard, ou 2 semaines plus tard ! Donc quand on a une réaction, on ne sait jamais à quoi on réagit. Peut-être qu’on fait une réaction aux brocolis qu’on vient de manger, ou bien à l’agneau qu’on a mangé hier, ou bien à quelque chose qu’on a mangé il y a 2 jours, ou bien il y a 2 semaines !

Ces allergies et ces intolérances alimentaires peuvent produire tous les symptômes possibles et imaginables. Cela pourrait être une céphalée, une migraine, une hypoglycémie, de l’asthme, une éruption cutanée, des Herpès etc. Tant que la paroi intestinale continue à être poreuse et à ne pas être étanche, vous allez continuer à réagir à ce que vous mangez. Cherchez plutôt à guérir et à renforcer votre paroi intestinale.

Notre système immunitaire

85 % de vos cellules immunitaires se trouvent dans votre intestin. Votre système digestif est l’organe immunitaire le plus important et le plus développé de votre corps. Il y a une relation très étroite entre 90 % de ce que vous représentez, et 85 % de votre système immunitaire. Si votre flore intestinale est dégradée, c’est impossible que votre système immunitaire soit équilibré. Cela cause l’apparition d’inflammations et de maladies auto-immunes. De mon point de vue, toutes les maladies auto-immunes naissent dans l’intestin.  Jusqu’à maintenant on a découvert près de 200 affections auto-immunes en médecine traditionnelle et on observe qu’elles démarrent toutes dans l’intestin : la polyarthrite rhumatoïde, l’arthrite, le lupus, l’asthme, les néphropathies, le diabète de type 1, etc.

Problèmes de flore intestinale (microbiote)

Au Japon, on a identifié des personnes qui avaient dans leur système digestif une prolifération de levures qui transformaient les sucres et le pain en alcool et en éthanol. Ces personnes n’ont pas besoin de boire pour être ivres! On a donc une petite usine à l’intérieur qui produit son propre alcool. L’acétaldéhyde est un dérivé de l’alcool qui nous donne le sentiment de la « gueule de bois « . Ces personnes ont cette sensation en permanence.  Peut-être que les personnes qui souffrent de candidose savent de quoi je parle!

De plus, on a découvert que certaines substances toxiques qu’on trouvait sur la peau de grenouilles venimeuses et qui avaient le pouvoir de paralyser leur proie se trouvaient dans l’intestin d’enfants autistes.

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Cancer : pourquoi ? comment?

Nous sommes tous « porteurs de cellules potentiellement cancéreuses »… et un cancer sur trois (1/3) découle du tabagisme…. un cancer sur trois (1/3) découle d’une alimentation déficiente… alors que seulement 5% des cancers ont une composante héréditaire (génétique)…

Cuisinez avec « les aliments contre le cancer« 

Le Dr Richard Béliveau explique (écoutez-le ICI) que selon les études récentes, le cancer est reconnu comme une maladie « paracrine » qui se développe dans des conditions inflammatoires… qu’on peut contrer en bougeant régulièrement et en consommant régulièrement et abondamment des végétaux aux molécules phytochimiques anti-inflammatoires qui modulent de manière très bénéfique le microbiote.  Ce sont des légumes et fruits VARIÉS surtout des « fruits rosacés = fruits à pépins ou noyaux » tels que pêches, nectarines, abricots ainsi que d’autres tels que bleuets/myrtilles, chou, oignon, ail, … huile d’olive de qualité, chocolat noir et même le café frais (différent des capsules)!

Alors, bouger et manger des végétaux tous les jours et en grande variété !Livre Béliveau Aliments contre le cancer

Pour plus de détails….

CAFÉ et furane

On a mesuré que le café en capsule contient plus de furane qui peut avoir des effets néfastes.  

« Les scientifiques retrouvent des taux de furane 2 fois plus élevés dans les cafés réalisés avec des capsules (117‐244 ng/ml). En fait, ce taux de furane élevé est lié au fait que les capsules, hermétiquement fermées, empêchent l’évaporation du furane lorsque le café entre en contact avec l’eau chaude à haute pression. Plus le temps de passage du café  et son exposition à l’air sont prolongés, plus le furane a le temps de s’évaporer, ce qui n’est pas le cas lors de l’utilisation des capsules. »

Un homme sur deux et une femme sur trois sont concernés par le cancer. La fréquence du cancer a été multipliée par 4 en 10 ans chez les femmes de 35 à 45 ans.

Le tabac reste une des cause principale de la maladie : il entraîne 29 000 morts, soit 33,5 % des décès par cancer chez l’homme, et 5 500 morts, soit 10 % des décès par cancer chez la femme, en 2000

Près de 8 millions de personnes meurent chaque année du cancer dans le Monde. Selon l’American Cancer Society, plus de 12 millions de nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués en 2007. La mortalité mondiale par cancer supérieure à celle du sida, tuberculose et paludisme réunis.

Métastases

Le cancer se développe dans un organe comme le sein, la peau, les os par exemple. Il peut rester isoler et se développer localement dans cette partie du corps. Les métastases correspondent à des cellules qui se sont échappées du cancer initial pour atteindre un organe plus éloigné, se développant ainsi à distance du cancer primitif.

Un cancer peut par exemple prendre naissance au niveau du sein et poursuivre son développement dans les os. Certains cancers comme le cancer du sein, le cancer des bronches ou le cancer de la prostate, produisent plus généralement des métastases.

Les cellules cancéreuses se déplacent dans la circulation sanguine vers de multiples organes. Elles peuvent aussi se propager dans les ganglions les plus proches puis envahir le système lymphatique grâce aux canaux qui relient les ganglions entre eux. Les cellules cancéreuses peuvent également rester inactives pendant plusieurs années avant de se mettre à proliférer.

Le temps qui sépare l’apparition du cancer de l’apparition de métastases varie selon le type et la taille du cancer. Les métastases sont même parfois découvertes avant le cancer primitif.

source: Santé-Médecine : Comment ça marche?

 

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La fatigue et douleurs NE sont PAS “normales” quand on passe la cinquantaine – explications et témoignages

En vieillissant, les différentes fonctions du corps perdent en efficacité… Aussi, quand on expose son corps à des toxines d’origines diverses (alimentaires, cosmétiques, air pollué, ameublement « moderne », contenants de plastiques, usage de casseroles et papier d’aluminium particulièrement en milieu acide – sauce tomate, vinaigre -,… ) et qu’en plus notre corps ralentit la cadence de détoxification (par le foie, les poumons, la peau,…), on voit apparaître des symptômes résultant de « l’encrassement de notre machine », notre corps humain !

Il ne nous vient pas à l’idée que nos habitudes alimentaires et notre mode de vie abusent de notre corps et qu’ils ne nous conviennent pas, du moins pas tout à fait.  C’est pourtant ce qui arrive très souvent et un ajustement dans notre mode de vie devient indispensable pour maintenir son bien-être et sa joie de vivre !

De plus, plusieurs personnes peuvent développer des intolérances alimentaires et tout particulièrement une intolérance au gluten.  Le Dr Seignalet a relevé une centaines de  maladies chroniques douloureuses dont les symptômes ont été soulagés, parfois / souvent complètement, par l’adoption d’une alimentation hypotoxique qu’il prône.  Pour plus d’info, lire : Souffrez-vous d’une sensibilité au gluten insoupçonnée ?… explications .  Il y a également d’autres éléments (alimentaires, cosmétiques, et plus encore – voir aussi: Hyper-perméabilité intestinale (leaky gut) : causes, effects et pistes de solutions... — ) qui pourraient affecter la porosité de l’intestin et la réponse du corps conduisant à l’apparition d’une maladie inflammatoire chronique.

Les « miraculés » du régime alimentaire Seignalet

Credit photo ucciani_dessins securite

On dit se soucier de sa santé… et de sa sécurité… mais agissons-nous bien en adéquation?

 

Une émission LA QUOTIDIENNE fort intéressante de 5 minutes avec les propos du Pr. Joyeux qui a bien connu le Dr. Seignalet et explique…ICI

Témoignages

          Credit photo ucciani_dessins Senior en fete

Voici le témoignage de Johanne dont la vie a changé par un retour à un état de santé du tonnerre ! en quelques jours seulement !  et plusieurs autres témoignages rapportent les mêmes bienfaits dont celui de ce camionneur dont les douleurs insupportables sont apparues à l’âge de 51 ans…

 

Extrait du témoignage de Johanne :

(avec mes commentaires explicatifs entre parenthèses)

…. Malgré toutes de bonnes habitudes que j’ai suivies avec discipline, mon état de santé n’a cessé de se dégrader, et ceci de manière encore plus significative ces 3 ou 4 dernières années: ballonnement, rétention d’eau, douleurs articulaires aux hanches et aux genoux, pieds affaissés nécessitant des orthèses plantaires, orteils marteaux, douleurs aux mains et aux épaules, raideurs musculaires. Mon état de fatigue grandissante m’a amené a cessé toute activité après le travail, alors que jusqu’à 45 ans je suivais régulièrement des cours 2 soirs par semaine, en plus de travailler à temps plein. J’en étais rendu à devoir absolument me coucher à 9:00 le soir et trouvais néanmoins pénible de me lever à 6:30, j’étais de plus très irritable.

…. Malgré (une très bonne alimentation et) l’exercice j’ais pris 15 Kg en 7 ans ! Les diététiciennes consultées m’ont toutes deux conseillé d’augmenter les protéines et de prendre des collations – surtout protéinées – pour contrer la fatigue et les fringales incontrôlables qui survenaient au moment de l’arrivée à la maison, après le travail. Cela ne m’a pas aidé, mais j’ai poursuivi en espérant que cela ralentisse la détérioration de mon état. Avant de lire le livre de Dre Jacqueline Lagacé, je m’étais résignée à penser que c’était cela “vieillir”, que c’était à cause de la ménopause et que mon hérédité ne jouait tout simplement pas en ma faveur. Je pensais qu’il n’y avait rien à faire et qu’à moins d’un miracle, je ne pourrais rien pour la douleur articulaire et musculaire, que je ne pourrais jamais maigrir non plus et que je devais me résigner à restreindre mes activités parce que j’avais besoin de beaucoup de sommeil.

… Tout cela j’en parle maintenant au passé (depuis l’intégration de l’alimentation hypotoxique). Le changement dans mon cas est si radical que si ce n’était des multiples témoignages, je penserais être victime d’une hallucination ! Je n’ai plus aucune douleur articulaire, ni de raideur musculaire, je n’ai plus besoin d’orthèses dans mes chaussures (j’en portais depuis 2003), je dors de 10:30 à 5:30 et jamais je n’ai été aussi alerte et en forme.

Extrait du témoignage du camionneur de 51 ans:

Je suis un homme de 51 ans qui a abusé de la vie au maximum: 34 ans à fumer la cigarette, manger mal, manger gras et manger trop de n’importe quoi. Buveur de bière et de vin. Casanier et sédentaire, Je n’ai jamais fait de sport, pourquoi s’essouffler ! Je conduisait des camions de Montréal vers la Californie, bel job pour un sédentaire hein ? 12 heures par jours à conduire et 12 heures en arrière du gros monstre à essayer de dormir (et se faire brasser ) Soudainement, un bon matin ensoleillé de l’ouest Américain, je me lève avec cette douleur intense aux jointures de la main. Bon, j’ai dû mal dormir !! Le lendemain matin, même chose mais avec plus de mal et plus de jointures atteintes. À mon retour au bercail, ça empire et, sur de plus en plus de jointures, le dessous des pieds, les deux mains. Attacher mes souliers, devient une lourde tâche, Oh boy c’est quoi ça ??

… Prise de sang, test et blabla. Résultat : Polyarthrite rhumatoïde, maladie Auto-immune CHRONIQUE, mon système immunitaire m’attaque !! Je vois une excellente Rhumatologue au CHUS, bon voilà ; tu devra te piquer chaque semaine avec un produit qu’il utilise contre le cancer, qui mettra à terre ton système immunitaire et qui me fera attraper toutes les grippes et autre cochonneries autour de moi. Non, je ne peux me convaincre de prendre ce poison !! Entre temps, ma conjointe me parle du livre de Jacqueline Lagacé et du régime hypotoxique. Ok, je veux bien essayer n’importe quoi sauf me piquer avec ce poison !!

Je commande les deux livres de Dre Lagacé, et commence donc ce régime sans Gluten et sans aucun (mais vraiment aucun) produits laitiers, rien à perde hein !, je me donne donc 1 mois de ce régime , sinon, c’est la seringue !! J’arrête aussi de fumer, je commence l’entrainement au gym et aussi à la course à pied. Donc, après 28 jours de cette nouvelle vie, je me lève un matin et PLUS rien !! Aucune enflure, Je me sens léger, je marche comme quand j’avais 19 ans, en forme et plus aucune douleur ! Ça fait maintenant 3 mois et tout semble fini pour cette maladie. Si je triche, (comme pendant le temps des fêtes) je le ressent aussitôt le lendemain et, pour quelques jours. Je serai pour toujours reconnaissant envers Mme Jacqueline Lagacé pour ses super livres et ses conseils ! Merci beaucoup et du fond du coeur , ma vie a changée à jamais !

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Hyper-perméabilité intestinale (leaky gut) : causes, effects et pistes de solutions…

L’intestin grêle : un organe-clé

L’intestin grêle est un organe-clé, car il assure la digestion et l’assimilation des aliments au travers de sa muqueuse.  D’une longueur de 5 à 7 mètres en moyenne chez un adulte, l’intestin grêle a une structure présentant des micro-villosités dans le but d’augmenter sa surface de contact afin d’optimiser l’absorption des nutriments issus de la digestion des aliments.

Chez les individus en bonne santé, les jonctions serrées intactes d’un intestin mature jouent donc un véritable rôle de barrière vis-à-vis des macromolécules (immunogènes).

Chez les individus souffrant du syndrome de l’intestin poreux (leaky gut) ou intestin hyper-perméable, les jonctions serrées sont distendues et laissent passer des molécules non complètement digérées et de trop grande taille (MACRO-molécules) pour ne pas devenir la cible de notre « système de combat et nettoyage » interne (système immunitaire) qui déclenche un réaction inflammatoire.  Cette réaction inflammatoire devient chronique si l’allergène responsable est présent sur une base quasi-continuelle.  Ce phénomène est connu sous le nom de maladies inflammatoires chroniques lorsqu’il atteint un niveau détectables par des signes divers (voir la liste des symptômes plus haut) chez la personne qui en souffre.

Plusieurs symptômes peuvent apparaître dans les maladies qualifiées de GS (sensibilité au gluten) dont les symptômes suivants :  fatigue, dépression, encéphalopathie/ sensation d’un esprit embrumé, manque d’énergie, douleurs abdominales diffuses, ballonnements, diarrhées, eczéma et/ou éruptions,  mal de tête, douleurs articulaires,  sensations d’engourdissement dans les jambes, les bras ou les doigts et de nombreuses autres manifestations. Bref, ces symptômes caractérisent un très grand nombre de maladies inflammatoires chroniques.   La diversité des symptômes pathologiques induite par une seule et même molécule de l’environnement comme la gliadine (un peptide présent dans le gluten) chez les patients GS découle de la notion que le système immunitaire de différents patients GS interagit de façon différente avec la gliadine en fonction de leurs caractéristiques génétiques propres.  

De nouvelles études ont mis en évidence l’effet du gluten sur l’expression d’une protéine, la ZONULINE, dont le rôle est de moduler la porosité de l’intestin, les jonctions serrées. 

Bien que les recherches soient encore en cours, on connaît quelques facteurs qui perturbent la production de zonuline ou augmentent directement la perméabilité intestinale (tiré pour la plupart de Thierry Souccar Editions qui ne donne pas de références cependant…):

  • la caséine (80 % des protéines du lait et des produits laitiers sont de la caséine),
  • les pommes de terre,
  • les piments,
  • la tomate,
  • les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, ibuprofène par exemple),
  • la chimiothérapie,
  • la radiothérapie,
  • le déficit en zinc (qui touche plus de 79 % des Françaises) et
  • le déficit en vitamine D (qui touche plus de 80 % des Français)
  • aussi les infections à candida

D’autres études mettent en lumière le rôle de protéines végétales, les LECTINES, qui opèrent dans notre corps à la manière d’anticorps en se fixant à différents sucres (eux-mêmes attachés à certaines de nos glyco-protéines)

Le diagnostic du GS est basé sur l’exclusion du gluten suivi d’une période de re-introduction  d’aliments (de préférence à l’aveugle) contenant du gluten pour évaluer si l’état de santé est directement relié à la présence/absence du gluten dans la diète. Ceci explique pourquoi le recours à des tests basés sur la présence d’anticorps n’est d’aucune utilité pour ces patients.

Le blé est ses différents moyens de « nous attaquer »… pour se défendre à la manière d’une plante… face à ses « prédateurs »

Le blé n’a pas que le gluten comme agresseur. La protéine de blé qu’est le gluten contient une portion de gliadine, qui peut stimuler des réactions auto-immunitaires. Elle contient aussi du « Wheat Germ Agglutinin », une lectine (moyen de défense des plantes) a un impact sur la taille du pancréas (à la hausse) et du thymus (à la baisse) et favorise le stockage de glucides dans les cellules adipeuses en améliorant l’attachement de l’insuline  (faisant entrer le sucre dans les cellules pour diminuer sa concentration dans la circulation sanguine) sur son récepteur cellulaire spécifique. Le blé contient également des opioïdes qui ne nous rendent pas drogués, mais nous affament de manière addictive (comme une drogue).

Le blé est un agresseur incontestable à l’être humain : l’autisme (1,2,3), la diabète de type 1 (1,2,3), la dépression et l’ataxie sont tout autant de conditions qui se voient améliorées par l’adoption d’une diète « sans gluten » – en plus de l’amélioration de symptômes gastro-intestinaux.

 

La clé: variété alimentaire et portions réduites

Depuis l’industrialisation, il est devenu très facile, voire « trop » facile de manger en excès.  Nous mangeons trop.  Nous voulons « sauver du temps » et ne pas passer des heures en cuisine … pour sortir, pour passer des heures devant un écran… Au final, nous consommons de nos jours BEAUCOUP PLUS et probablement TROP de pains et pâtes à base de blé que ce que notre corps peut bien tolérer.  Le pain jadis fabriqué au  levain (fermenté) avec de la farine moulue sur meule de pierre (modifiant la structure moléculaire des grains autrement que les techniques modernes) était plus digeste.

Un sandwich, une pizza, un plat de pâtes ou un repas congelé industriel est si vite avalé !  La nouvelle génération, pressée et « connectée » ne sait plus cuisiner sainement la plupart du temps.  Alors, je crois qu’il est temps d’en prendre conscience et que remettre les pendules à l’heure.  Pourquoi se rendre malade par notre mode de vie pour ensuite courir avec nos maux divers chez un(e) médecin dépassé par la situation… et souvent impuissant.e.

(RE)prenons plaisir à cuisiner à partir d’ingrédients près de leurs états dans la nature (idéalement sauvage ou cultivé bio ou en permaculture): légumes, légumineuses, fruits frais et riz, quinoa, … (et non transformés par l’agroalimentaire et avec peu ou pas de pain/pâtes sauf en cas d’exception!) et prenons le temps de partager nos repas dans le calme et la bonne humeur (sans TV, sans autres écrans de tous genres).  En réduisant également notre consommation de viande et poissons, nous réduirons la pression négative d’un élevage intensif sur l’environnement.

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Nouveau traitement pour réduire votre taux de cholestérol

Un taux de cholestérol élevé est un indicateur d’une dysfonction métabolique résultant en une dyslipidémie.  Un taux de cholestérol élevé est souvent un indicateur d’un mode de vie inapproprié ayant des conséquences diverses.  Un régime alimentaire pauvre en fibres végétales prébiotiques, pauvres en probiotiques (bactéries alliées) et riche en protéines de viandes et autres aliments issus de l’industrie agroalimentaire avec additifs et contaminants, un manque d’activités physiques et de détente de préférence dans la nature au grand air sont autant d’éléments favorisant la survenance de problèmes digestifs, dysbiose, intestin poreux et inflammation chronique.

Une dyslipidémie peut aussi être liée à un problème génétique dans de plus rares cas.  Des études observationnelles génétiques ont montré que la mutation avec perte de fonction de la protéine PCSK9 était associée avec une diminution des taux de LDL-C (low-density lipoprotein cholesterol) et du risque d’événement cardiovasculaire. La PCSK9 est une protéine secrétée par le foie et les anticorps monoclonaux contre la PCSK9 inhibent son activité.

L’agence européenne des médicaments, a approuvé récemment un nouveau traitement par anticorps anti-PCSK9 en injection sous-cutanée très efficace pour réduire le taux de cholestérol sanguin…   mais est-ce bien désirable?  Peut-être dans certains cas bien précis (rares). De plus, les essais cliniques récents avec les anti-PCSK9 ne permettent pas de connaître les effets négatifs conséquents à long terme …

En plus d’une « mutation » dans le gène, la manière dont nos gènes sont exprimés / activés / inactivés soit, les « facteurs épigénétiques » peuvent poser un sérieux dérèglement métabolique fonctionnel.  Les micronutriments ont un rôle-clé à jouer pour améliorer l’activité des enzymatiques en tant que co-facteurs enzymatiques ainsi que contribuer à maintenir l’équilibre acido-basique car l’activité enzymatique est fortement influencée par ces facteurs….

Pour la majorité des gens, ceux qui ne souffrent pas d’un défaut génétique à proprement parler, il est possible de changer ses habitudes alimentaires et son mode de vie ayant conduit aux problèmes de santé rencontrés.  Cependant, il peut paraître plus facile de prendre un médicament qui soulage rapidement les symptômes observés mais qui, au final, ne règle pas le problème à sa base.  Alors, commence le cercle infernal et on verra sans doute apparaître un autre problème … et ainsi de suite.

Article de la Revue Médicale Suisse

ICI — Inhibiteurs de PCSK9 : futur traitement pour baisser le cholestérol ?

Les statines (inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase) font partie du traitement de base des dyslipidémies et de la prévention cardiovasculaire secondaire depuis plus de deux décennies.  On note que les effets secondaires de type musculaire ou hépatique peuvent conduire à l’arrêt du traitement par le patient ou le médecin.  D’après un article du Centre Médical de l’Université de Duke au États-Unis paru en 2013, un tiers des patients n’arrivent pas atteindre les taux recommandés de LDL-C avec de hautes doses de statines.  L’étude rapporte également que plusieurs personnes ont été moins conseillées et suivies au sujet de leur diète et de leurs activités physiques parmi ceux qui n’ont PAS réduit leur taux de cholestérol…  Par contre, on a remarqué que lorsque les patients étaient suivis,  les résultats obtenus étaient semblables dans 95% des cas, donc un tiers de plus qu’en absence de suivis alimentation/mouvement!  Ceci pourrait signifier que des effets bénéfiques seraient liés aux changements de comportements des patients et non aux seules statines elles-mêmes.  Au vu des multiples effets négatifs observés au fil des années avec l’usage de statines (chimiques de synthèse ou même de sources naturelles avec la levure de riz rouge), on peut se questionner … 

Écoutez l’avis d’un expert,   le docteur Michel de Lorgeril, sur les raisons qui ont conduit la communauté médicale à cibler « les problèmes de cholestérol »; l’effet des médicaments anti-cholestérol ainsi que sur les changements observés au sujet de l’efficacité des médicaments en général depuis que les critères d’évaluation en essais cliniques ont été revus en l’an 2000…  C’est très révélateur!  Pour plus de détails, consultez son site internet ICI.

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Microbiote : comment et surtout POURQUOI devons-nous essayer de l’influencer

Rôle du microbiote:

Les bactéries qui composent notre flore intestinale / microbiote portent 150 fois plus de gènes que nos cellules, ce qui leur confère de nombreuses fonctions:

  1. la digestion des nutriments non absorbés par l’organisme au niveau de l’intestin grêle.
  2. la coopération de ce microbiote avec la muqueuse intestinale afin de maintenir l’homéostasie
  3. protéger l’hôte contre les envahisseurs pathogènes et les maladies qui leur sont associées.

Microbiote intestinal_Decouverte_Radio Canada sept 2015Il faut savoir que notre système immunitaire digestif possède 70 % des cellules du système immunitaire de l’organisme, ce qui apparaît normal si on se souvient que c’est la première barrière de défense de l’organisme face à la porte d’entrée potentielle des agents pathogènes. Notre microbiote joue donc un rôle de barrière antimicrobienne en empêchant l’implantation de bactéries dangereuses. Pour distinguer les bactéries pathogènes, qui apportent le danger de l’extérieur, les cellules de l’organisme disposent de récepteurs membranaires (parmi lesquels des «Toll receptors» dont la découverte est due à Jules Hoffmann, dernier Prix Nobel de médecine) qui, s’ils sont stimulés, vont être à l’origine d’une réaction inflammatoire, première défense de l’hôte face à l’infection. (lire l‘article du Figaro) et une synthèse de l’état de la recherche en date d’octobre 2014.  Plus de 4500 articles scientifiques ont été publiés sur le microbiote intestinal, et il en sort de nouveaux chaque mois…

Plusieurs recherches rapportent de plus en plus de liens entre microbiote et maladies chroniques… dont l’autisme.  Les bactéries qui compose notre microbiote sont influencées par notre mode de vie, notre environnement et notre alimentation.  Leurs métabolites influent sur notre propre métabolisme car certaines molécules sont identiques dans le monde microbien et humain ayant comme conséquence d’engendrer une réponse à ces messages par nos cellules.  Une série d’émissions télévisuelles, Découverte de Radio-Canada (27 sept 2015), est disponible ICI pour ceux qui voudraient avoir davantage de détails sur les recherches récentes dans le domaine (dont la transplantation fécale pour traiter les infections chroniques à C. difficile).  Résumé en texte ICI

Les gènes ne sont pas le seul moyen de transmission de bonne santé ou de troubles de santé… les microorganismes sont transmis de la mère au bébé puis ensuite avec les contacts rapprochés… (conjoints, famille proche, nourriture, environnement,…) : sans développer une infection aiguë, notre microbiote est modulé à la hausse (bonnes bactéries) et à la baisse (enrichissement de bactéries pathogènes suite à la destruction des bonnes bactéries par exposition aux antibiotiques, métaux lourds, produits chimiques tels que le glyphosate.  Ce dernier, un pesticide utilisé avec les OGM est de plus en plus utilisé en agriculture « standard » (même SANS OGM) afin d’améliorer les rendements et profitabilité des cultures ! — NOUVEAU reportage de la Radio-Télévision-Suisse Romande de septembre 2015   ICI )….

« Dans l’agriculture conventionnelle, le glyphosate permet de désherber à moindre coût avant de semer. Certaines subventions offertes par la Confédération (Suisse) incitent même indirectement à utiliser du glyphosate, dans le cadre d’une méthode de culture appelée le semis direct. »

Si nous ne nourrissons pas ces bonnes bactéries ou si nous ne les ré-ensemençons pas régulièrement et particulièrement après un problème de santé ou une infection aigue, nous courrons à notre perte… lentement mais sûrement (maladies chroniques).

Aliments fermentés

Anciennement et encore de nos jours dans certaines cultures, les gens consomment de produits fermentés (les microorganismes naturels des aliments s’y multiplient et restent vivants SI NON pasteurisés) qui contribuent à l’entretien de microbiote SAIN en l’approvisionnant régulièrement de bonnes bactéries lactiques (celles qui fermentent dans les choucroutes, yogourt, kéfir, kombucha, kimchi, en transformant le sucre en acide lactique)… un art culinaire à REdécouvrir… ICI

Lire aussi: Microbiote LE BON chien de garde (bienvenu) dans votre intestin 

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Témoignage d’une importance cruciale très bien documenté apte à convaincre les médecins

Pour ceux qui souffrent, il y a un espoir sérieux de se soigner par l’alimentation… Faut-il recevoir « la confirmation  » des médecins et tests « conventionnels » pour y croire?… certainement pas pour être soulagé.e ! Il peut être nécessaire de s’entourer de personnes capables de nous « coacher » dans la bonne direction… Être acteur de notre santé, c’est prendre sa santé en main sans attendre que le « miracle » vienne des autres… et savoir chercher l’aide dont on a besoin pour permettre à son corps de guérir par lui-même en le respectant dans ses contraintes spécifiques : au cas par cas.

Vaincre la douleur par l'alimentation

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Vous voulez savoir ce qui influence les recommandations nutritionnelles « officielles »?

Vous voulez faire les bons choix pour préserver votre santé ainsi que celle de ceux que vous aimez (conjoint, enfants, malades,…)

Vous n’avez pas envie de retourner au fourneau de votre cuisine?… Ça demande un investissement personnel et vous vous demandez si ça en vaut vraiment la peine …?… Regardez et décidez ensuite… Documentaire de 52′ de Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux. France 5 (2012).  ICI (pour les plus pressé.e.s, regardez au moins les 5 premières minutes et la fin depuis la min. 38

Les Alimenteurs – Documentaire complet

Ils sont partout. À la maison, à la cantine, au restaurant, les aliments transformés remplissent nos assiettes.

Gagnée par l’obésité, le diabète, les maladies cardiaques, le goût émoussé par les saveurs faciles et factices de la gastronomie façon « L’Aile ou la cuisse », la population n’a plus le choix. À moins d’entamer une grêve de la faim.

Depuis cinquante ans, l’industrie agroalimentaire campe à notre table. Et elle se goinfre. Indulgence ou complaisance à l’égard de cette prise de pouvoir, les autorités n’exercent qu’un contrôle limité et a posteriori sur cette montagne de victuailles trop grasses, trop sucrées, trop salées. Peu importe que notre santé fasse les frais de ses petits plats, l’industrie agroalimentaire a carte blanche.

À l’opposé des bonnes recettes de nos grands-mères, inspection dans les arrières-cuisines de ces alimenteurs.

On est loin de la cuisine de grand-maman (ou arrière grand-maman pour les plus jeunes)…

Et oui – se réapproprier le SAVOIR de SE FAIRE À MANGER et se nourrir avec PLAISIR- est primordial !  Pas besoin d’attendre d’être malade !  Et c’est l’affaire de TOUS : La participation de tous (enfant et conjoint.e) est nécessaire – on peut le faire dans la joie .. ça demandera sûrement certains ajustements sur les priorités de la maisonnée…  😉

 

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Quel est le lien entre: inflammation chronique, hypercholestérolémie, athérosclérose, AVC, risque d’infarctus, hypertension artérielle ?

Beaucoup de personnes continuent à s’inquiéter d’un taux de cholestérol sanguin élevé et peuvent recevoir une ordonnance de « statines » de leur médecin… alors, j’ai regroupé dans ce billet quelques-unes des pages traitant de ce point afin d’offrir un compte-rendu des derniers développements à ce sujet en ce moment…

Un taux de cholestérol élevé peut être un bon indicateur d’une mauvaise hygiène de vie ou d’une mauvais alimentation (manque de fibres, trop de sucre, trop d’huiles poly-insaturées riche en oméga-6 conjugué à trop peu d’apport en oméga-3,…).  Le but du changement à viser sera donc de modifier ces comportements afin que l’équilibre-santé soit rétabli (homéostasie).

Il peut être nécessaire de consulter pour identifier les changements nécessaires dans votre cas individuel… et devenir ACTEUR DE VOTRE SANTÉ.  Vous pouvez me contactez pour en savoir davantage:

Services en nutrithérapie : Nutri Soins Santé

 

Voici ces quelques articles sur mon blog:

 

L’étude de LYON – résumée :  comment découvrir à prévenir l’infarctus  ICI

 

Prévenir infarctus et AVC : problème de cholestérol ou … ? ICI

 

Experts et chirurgiens cardiaques s’expriment sur les causes réelles de maladies cadiovasculaires… ICI

 

Controverse sur le gras saturé, le cholestérol et les statines : nouvelle publication scientifique (2014)  ICI

 

ainsi qu’un autre résumé en français des propos du Docteur Dwight Lundell, chirurgien cardiaque sur le blog de Christine Angelard ICI 

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Le charme discret de l’intestin: un livre de vulgarisation pour mieux « se comprendre »…

Voici un livre qui me parait excellent à première vue…

« Pourquoi tout le monde ne sait pas cela? »

L’auteure

Giulia Enders, née en 1990, étudiante de médecine en Allemagne a bien souffert dans « saLivre Le charme secret de l'intestin de G. Enders jeunesse »  (de problèmes liés à l’intestin sans le savoir) et elle a décider de faire savoir « au monde » et de partager ce qu’elle a appris… en quoi l’intestin a un rôle-clé si important dans nos vies !  Autant que le coeur et le cerveau…

« L’intestin est un organe hors pair. Il constitue deux tiers de notre système immunitaire, sait tirer de l’énergie aussi bien d’une tranche de pain que d’une saucisse au tofu et produit plus de vingt hormones qui lui sont propres. .  » …

« Dans la sphère scientifique, il ne fait aucun doute que les personnes souffrant de certains problèmes digestifs souffrent aussi souvent de certains troubles nerveux intestinaux. Leur intestin envoie des signaux dans une zone du cerveau qui traite les sentiments de mal-être, et ce, alors que rien de ce qu’ils ont fait ne devrait déclencher ces sentiments. Les patients se sentent souvent mal à l’aise sans savoir pourquoi. Si leur médecin les classe alors dans la catégorie “pathologies psychologiques”, ça n’est vraiment pas très productif! Ce n’est là qu’un exemple parmi d’autres, qui devrait nous inciter à diffuser plus rapidement certains résultats de la recherche… »…

Une conversation avec Giulia Enders (ICI) sur son ouvrage «Darm mit Charme» («Les charmes de l’intestin») ne saurait commencer sans quelque justification: «Quand on s’intéresse à l’intestin, on fait le grand saut – on passe de “beurk” à “waouh”», concède cette étudiante en médecine de 24 ans dans un café du quartier de Bockenheim, à Francfort, où elle vit.

Résumé du livre

Surpoids, dépression, diabète, maladies de peau… et si tout se jouait dans l’intestin ?

Au fil des pages de son brillant ouvrage, Giulia Enders, jeune doctorante en médecine, plaide avec humour pour cet organe qu’on a tendance à négliger, voire à maltraiter. Après une visite guidée au sein de notre système digestif, elle présente, toujours de façon claire et captivante, les résultats des toutes dernières recherches sur le rôle du “deuxième cerveau’’ pour notre bien-être. C’est avec des arguments scientifiques qu’elle nous invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments ainsi qu’à appliquer quelques règles très concrètes en faveur d’une digestion réussie.

Irrésistiblement illustré par Jill Enders, la soeur de l’auteur, voici un livre qui nous réconcilie avec notre ventre.

Succès surprise, Le Charme discret de l’intestin s’est vendu à plus de un million d’exemplaires en Allemagne et sera publié dans une trentaine de pays.

Détails sur son livre ICI et un extrait de 18 pages est disponible ICI

Comment bien faire caca?

Et toutes les autres questions que vous vous posez sur votre intestin

« Si vous êtes sujet au stress vous souffrez certainement de crampes d’estomac, de crises de diarrhée ou de constipation. Pourquoi? Parce que lorsque votre cerveau perçoit une situation compliquée, un obstacle difficile à franchir, il comprend qu’il va devoir mobiliser tous ses moyens pour le faire. Il va donc demander à son confrère l’intestin de lui prêter un peu d’énergie. »

Lire la suite ICI

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Qu’est-ce que le gluten et quels sont ses effets dans notre corps…

« On sait que l’alimentation peut modifier jusqu’à 60% l’expression des gènes. On ne va pas créer de nouveaux gènes, mais on peut accentuer très fortement la production de molécules bénéfiques ou au contraire maléfiques. Les aliments que nous mangeons vont directement, sous forme découpée, au niveau du génome. Ce sont des promoteurs du génome. » Dr. Philippe FIEVET

« L’alimentation est un facteur environnemental qui peut également exciter le système immunitaire, ce qui fait que la réaction immunitaire s’auto-entretient. Si vous arrêtez d’exciter le système  immunitaire, les choses se calment et petit à petit, il y a une régulation. » Dr Eric MENAT

Citations de la Conférence « Biologie des Troubles Envahissants du Développement de l’enfant et de l’adolescent » organisée par l’Association ARIANE 19 octobre 2002, Paris.

ACCROC au gluten ?Photos Cereales contenant du gluten

Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres au gluten.  Ces individus ne manifesteraient pas nécessairement de phénomènes d’allergies ni d’auto-immunité en relation avec le gluten (comme dans le cas de la maladie coeliaque).  La maladie cœliaque est une affection gastro-intestinale auto-immune dans laquelle des dommages se produisent à la muqueuse interne de l’intestin grêle diminuant fortement la capacité du corps à absorber les nutriments provenant de la digestion des aliments ingérés (risque de dénutrition malgré une alimentation suffisante).  Les réactions pathogènes découlant de la sensibilité au gluten (non-coeliaque) peuvent causer plusieurs symptômes… voir mon autre article Souffrez-vous d’une sensibilité au gluten insoupçonnée ?

Sans graisse, riche en fibres, en magnésium et en vitamines B1 et B6, le PAIN (ainsi que les céréales apparentées) pourrait être un aliment santé, base idéale d’une alimentation saine et équilibrée. Mais…

Nombreuses sont les personnes souffrant de diverses maladies et troubles dès lors qu’elles s’alimentent avec ce « mythique aliment » qu’est le pain souvent à base de blé.

Maladie coeliaque, maladie de Crohn, cancer des intestins, ajoutés aux pathologies psychiatriques et divers troubles du comportement tels l’autisme, l’hyperactivité, les troubles scolaires ou encore la schizophrénie… Bref tant de pathologies, troubles mentaux plus divers les uns que les autres dont le principal responsable incriminé est… le gluten du pain ! Et malheureusement, nos enfants sont en première ligne concernant les risques.

Notre alimentation exerce une pression sélective sur les bactéries composant notre microbiote « pour le meilleur ou pour le pire »…

Selon nos choix alimentaires,  certains types de bactéries seront favorisés au détriment d’autres…  Cela peut aboutir à une dysbiose qui contribuera à détériorer la muqueuse intestinale créant ainsi un dysfonctionnement ou une hyper perméabilité intestinale. Plus on mange « moderne » (plats d’aliments hautement transformés, riches en blé, en gluten et résidus de pesticides), plus on risque d’être carencé et de détériorer les microvillosités de notre intestin grêle diminuant l’absorption de bons nutriments et laissant passer des molécules mal digérées (trop grosses et immunogènes) dans notre circulation sanguine et lymphatique.

Les peptides opioïdes dérivés du gluten ont un rôle étiopathogénique dans l’autisme.

L’association pathogénique gluten-autisme est née des travaux épidémiologiques de Dohan établissant une corrélation quantitative très forte entre l’incidence de la schizophrénie et la consommation de céréales.

Ces troubles « mentaux envahissants » causés par la dégradation partielle du gluten ont été mis en lumière par le professeur norvégien Karl Reichelt de l’Institut pédiatrique d’Oslo. Il a incriminé dès 1986 la présence, quasi constante et à des taux élevés, de peptides du gluten dans les urines de sujets hyperactifs, autistes, épileptiques et schizophrènes.  À noter : Une molécule de gluten contient 16 molécules opioïdes.

La protéine pénètre le cerveau et y exerce ses effets pathogènes.

En raison du déséquilibre de la flore intestinale, les protéines comme le gluten et la caséine ne sont pas digérées correctement chez les enfants et adultes souffrant d’autisme et de schizophrénie.  Pire : elles sont transformées en dérivés dont la structure est proche des opioïdes comme la morphine et l’héroïne.  La dermorphine et la deltorphine sont deux substances méchamment toxiques à la structure opioïde, repérées chez les enfants autistes par le biochimiste Alan Friedman.  (Dr. Natasha Campbell)

Les peptides provenant des molécules de gluten transformés en « peptides opioïdes » vont se comporter dans l’organisme comme certains dérivés morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten (protéine de céréales) et de la caséine (protéine du lait) mal métabolisés, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives et du système nerveux central. Donc, s’en tenir strictement aux farines autorisées si l’on veut obtenir des résultats rapides et spectaculaires.

Les peptides opioïdes franchissent d’autant plus aisément la barrière hémato-méningée qu’ils en augmentent la perméabilité et sont retrouvés dans le liquide céphalo-rachidien. Ils perturbent l’apprentissage, l’affectivité, la socialisation.

Nourris au gluten, le rat perd ses facultés d’apprentissage, le chat adopte un comportement bizarre, les chatons, les chiots et les poussins ne pleurent pas lors du sevrage.

Selon ces informations, on comprend mieux pourquoi il peut être si difficile de modifier certaines de ses habitudes alimentaires et de réduire voire même arrêter de consommer les aliments contenant ces « drogues » dérivées du lait et du gluten (blé)… on n’a qu’à penser à d’autres dépendances de drogues, cigarettes, alcool… La volonté ne suffit pas, il faut chercher de l’aide externe et se donner les moyens d’y arriver pour son propre bien-être.

Il est toutefois possible de renverser la machine en modifiant notre alimentation pour réduire les souffrances liées aux maladies « de la civilisation moderne », les maladies inflammatoires chroniques ICI et rétablir un microbiote sain ,dans les cas d’autisme notamment, avec Dre Natasha Campbell-McBride ICI.  On peut également trouver un message d’espoir détaillé dans le nouveau livre (paru en octobre 2014):  « AUTISME: On peut en guérir » (Dre Corinne Skorupka et Dre Lorène Amet) .

AUTISME ET INTOXICATION AUX METAUX LOURDS

Traitements antibiotiques, désintoxication aux métaux lourds, supplémentation, régime alimentaire sans gluten sans caséine, thérapies comportementales… Les approches sont multiples, tout comme les formes d’autismes et les causes, mais donnent de vrais résultats. Et plus tôt on agit, plus les chances d’une évolution « normale » sont grandes.

Autres sources:

Reportage ARTE (2011)  « L’énigme de l’autisme – La piste bactérienne » (du microbiote)…

Article présentant une vue d’ensemble et autre (simplifié) décrivant l’effet des dérivés du gluten sur notre cerveau.

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Les résidus de pesticides utilisés pour les cultures OGM (plantes transgéniques) ont des effets terriblement néfastes sur la santé

Culture d’OGM et sécurité alimentaire

Depuis plusieurs années, les lobbys ont réussi à convaincre les dirigeants que les populations grandissantes avaient absolument besoin, pour se nourrir dès les années 2050, de faire appel aux plantes modifiées génétiquement de manière à résister à certains pesticides.   Ainsi, les rendements de production en agriculture pourraient être décuplés afin de fournir davantage de nourriture par mètre carré de champ de culture… en considérant que la qualité du produit livré pour la consommation animale (boucherie) et humaine est la même…

Glyphosate, RoundUp et autres pesticides

Aujourd’hui, le but est loin d’être atteint.  Les rendement de production dimAttention PESTICIDESinuent. Les plantes, tout comme les bactéries l’ont fait face aux antibiotiques, ont réussi à développer une RÉSISTANCE.  Ainsi, les « mauvaises herbes » poussent à nouveaux dans les champs traités au RoundUp.  Il leur faut donc augmenter les doses de RoundUp déversée sur les plantations.  Plusieurs cultivateurs, conseillés par les agronomes du pays, font des traitements additionnels avec d’autres pesticides en plus du glyphosate afin d’éviter le processus de « résistance au RoundUp » des plantes !  On a trouvé, par exemple, de l’atrazine (interdit en Europe) et 2,4 D, un des ingrédients le moins dangereux de l’agent ORANGE ayant causé plusieurs déformations congénitales chez ses victimes et interdit d’utilisation dans plusieurs pays.   Notons au passage, que les bactéries des sols (et celles de notre microbiote) sont également affectées par des pesticides comme le glyphosate.  Des résidus de pesticides dans les aliments ainsi cultivés représentent donc un risque sérieux pour la santé.

En Argentine, le gouvernement a approuvé les cultures OGM avec RoundUp afin de réduire les coûts de production (en réduisant la main d’oeuvre pour exporter massivement vers les pays plus riches.  Les agronomes et les cultivateurs utilisent des « cocktails » de pesticides pour contourner le problème de résistance au glyphosate (RoundUp).  Le pays a ainsi engrangé plusieurs milliards de dollars… traitant plus de 30 millions hectares de cultures, en faisant des victimes considérées honteusement comme des « dommages collatéraux » à ce processus.  Les problèmes est si alarmant que plus de 300 médecins se sont réunis pour lancer l‘alerte. La porte-parole du groupe dit « s’ils savaient ce qui arrive, ils ne le feraient pas« …

Toxicité et problèmes de santé

Les gens vivants à proximité des champs de culture et donc des pesticides déversés montrent un taux de plus en plus élevé de maladies portant atteinte de manière très importante à leur santé et leur espérance de vie (malformation congénitales, cancer, …).

Un éleveur de porc danois, I.B. Pedersen,  a remarqué une nette augmentation du taux de mortalité et de déformation congénitales chez les porcelets dont les mères étaient nourries au SOYA / SOJA OGM, notamment celui en provenance d’Argentine. Il s’est donc questionné sur ce qui pouvait bien contenir ce soja. Il explique qu’en utilisant le soja OGM, certains porcs souffrent de forte diarrhée et meurent en quelques jours après leur naissance.  Le taux de mortalité peut atteindre 30% !!!  Cette situation a pu être renversée rapidement en nourrissant les porcs à nouveau avec des grains NON-OGM… D’autres cultivateurs voient leurs vaches incapable de marcher après avoir donner naissance à leur veau… du jamais vu dans leur ferme. Ils cherchent à comprendre ce qui se passe…

Le Dr Séralini (CRIIGEN, France) a déjà démontré par une étude publiée la première fois en septembre 2012, les effets observés chez les souris exposées au RoundUp pendant plusieurs mois.  Son équipe a mis en évidence un autre composé ajouté au glyphosate dans le RoundUp qui s’était avéré être 1000 x plus toxique et néfaste que le glyphosate seul : cancérigène.  Plus de détails sur ses travaux sur un autre article ICI.

La Dre Seneff (MIT, USA) a procédé à des analyses de données de masse pour arriver à mettre en évidence des corrélation inquiétante entre l’utilisation du RoundUp au fil des années et l’émergence des problèmes de santé (maladies de « civilisation ») et tout particulièrement l’autisme.  Consultez ses publications, compte-rendus et plusieurs autres références  ICI.   On connait de plus en plus l’effet d’un microbiote altéré (dysbiose) sur les maladies inflammatoires chroniques, les troubles neurologiques et troubles mentaux… Les pesticides résiduels contribuent aux dysbioses

Dans un autre article ICI, je résumais le lien entre le microbiote et notre système nerveux dont le cerveau.  Dre Natasha-Campbell McBride obtient de très bons résultats en soignant ses patients/enfants AUTISTES par une alimentation adaptée à la régénération de leur microbiote.

On constate que si les effets de l’ingrédient actif principal (glyphosate) ont été étudiés pendant des périodes relativement courtes chez la souris notamment (3 mois pour pouvoir appuyer la demande d’approbation auprès des autorités réglementaires), les synergies NÉGATIVES entre les multiples pesticides utilisés n’ont JAMAIS été observées car NON ÉVALUÉES, NI TESTÉES !!  

En résumé

La Télévision Suisse Romande a présenté le 09 avril 2015, un reportage complet de Paul Moreira résumant très bien la problématique et donnant une bonne vue d’ensemble du problème de santé publique que l’usage de ces pesticides multiples fait courir à la population mondiale.  Les gens habitant à proximité des champs de culture appellent le traitement chimique (mixture de pesticides): LE VENIN !  C’est très révélateur des effets qu’ils subissent!  Ils ne mangent pas les oeufs de poules nourries du soja OGM (traité aux pesticides) car les oeufs sentent mauvais !! (signe de contaminants chimiques)… Cette émission est visible en cliquant ICI.  Un autre reportage (ARTE) est disponible ICI (attention: certaines images peuvent choquer les personnes sensibles).

Il ne faut pas sous-estimé l’appât du gain, les conflits d’intérêts et la vision à court-terme de grosses sociétés chimiques qui voudraient bien augmenter leur part de marché pour leurs produits sans trop se soucier de la santé humaine et animale ni même la santé bactérienne… ou des abeilles. On ne peut pas jouer à la « roulette russe » avec la planète entière et sa population…  Restons informés et assurons-nous que nos dirigeants, politiciens et autres groupes d’influence votent des lois qui ne mettent pas notre vie en jeu et avec lesquelles nous sommes d’accord.

Vigilance nécessaire

En Europe, si le Transatlantic Free Trade Area TAFTA passe, on risque de ne plus pouvoir interdire les OGMs dans les pays sans contrevenir aux droits des multinationales et d’être jugés+amendés, non pas par des tribunaux, mais par des arbitres commerciaux aux pouvoirs immenses! Cet accord cherche à instaurer une vaste zone de libre-échange et d’investissement entre l’Union européenne et les États-Unis, allant au-delà des accords de l’OMC. Aucune consultation des peuples n’a eu lieu sur l’opportunité de débuter ces négociations. Au contraire, les citoyens sont tenus à l’écart de discussions se déroulant dans la plus stricte confidentialité entre une poignée de négociateurs, experts non-élus et lobbyistes invités.

NON TAFTA

TAFTA comparaison US_EU

crédit photo: www.collectifstoptafta.org
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Témoignage détaillé : « Ce que j’ai fait exactement »… pour soigner les problèmes très sévères liés à une dysbiose et une hypochlorydrie.

En réponse à Claire Tur qui me demande de partager son témoignage qui pourrait aider, ou du moins donner espoir à d’autres personnes souffrantes, vous trouverez son témoignage ICI.   Je la remercie d’avoir pris le temps et l’énergie importante mais nécessaire pour faire savoir qu’IL Y A UNE SOLUTION… on ne doit pas baisser les bras surtout si la médecine allopathique n’a pas de réponses à nos maux… Il vaut mieux prendre le problème à SA SOURCE.

Le cas de Claire démontre une fois de plus l’importance de prendre soin de son microbiote … réduire ce qui l’intoxique et le tue tout en apportant davantage d’aliments vivants indispensables au bon fonctionnement de l’ensemble de nos fonctions vitales.

Son message:

Bonjour, je vous remercie pour votre site fort intéressant – Je pense que mon témoignage devrait aussi vous intéresser – Victime de plusieurs maladies auto immunes très graves et condamnée à quelques mois de vie par la Médecine, j’ai pu renaître à la vie grâce à une réforme alimentaire spécifique. Je suis l’auteur du blog : http://www.espoir-guerison.com et d’un livre : »Ce que j’ai fait exactement pour vaincre mes maladies auto-immunes et reconstruire ma santé grâce aux méthodes naturelles ». Merci d’en parler ; Mon témoignage redonne beaucoup d’espoir et peut contribuer à sauver des vies – Claire TUR.

 

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Témoignage exceptionnel du combat d’un médecin face à son cancer

Dr Philippe GENTIT,  raconte son combat face au cancer et comment il a trouvé une alimentation et un mode de vie adéquat pour s’en sortir

J’ai 65 ans ; j’ai exercé la médecine générale de septembre 1975 à septembre 2010.

Ma maladie commence en mars 2010 : au cours d’une séance de jogging, je ressens une gêne douloureuse dans la hanche droite et la fesse droite qui me fait porter le diagnostic detendinite du moyen fessier ; depuis ce jour une légère boiterie à la marche persiste mais lorsque je pratique mon sport favori, le VTT je ne ressens aucune gêne.

N’ayant aucune douleur nocturne, me sentant par ailleurs en très bonne forme, je décide de patienter et d’attendre une guérison spontanée !

Devant la persistance de cette boiterie, je me décide à faire des radiographies standards dans le courant du mois de mai, qui ne montrent qu’un peu d’arthrose lombosacrée.

En août 2010 : apparaît une sciatalgie gauche avec parésie des muscles releveurs du pied gauche ; je commence à m’inquiéter et je me prescris un examen IRM de la hanche droite.

Le résultat est malheureusement très inquiétant, d’emblée, avec présence d’une importante tumeur osseuse de 7cm de diamètre qui me détruit la moitié de l’aile iliaque droite. Le bilan d’extension (petscan, scintigraphie osseuse, et scanner corps entier) réalisé par la suite révèle :

  • une autre lésion osseuse sur l’arc postérieur de la vertèbre L4 à gauche ;
  • une autre lésion sur l’arc postérieur de la vertèbre dorsaleT4 ;
  • plusieurs lésions hépatiques d’allure métastatique.

Mais on ne retrouve aucune trace de la tumeur primitive !!!

Une biopsie osseuse est effectuée sur la lésion de l’aile iliaque droite: L’examen anatomopathologique répond qu’il s’agit d’un adénocarcinome bien différencié mais les différentes analyses histochimiques ne permettent pas de dire de quel organe il provient ; je me retrouve avec le diagnostic de CUP (cancer with unknown primitive).

Mon oncologue (qui est aussi un de mes anciens stagiaires) est bien ennuyé.

Il est décidé de démarrer une série de 10 séances de radiothérapie sur les lésions osseuses qui sera suivie d’une chimiothérapie probabiliste à large spectre comme pour un cancer du côlon.

Fort heureusement les cellules cancéreuses s’avèrent très radio sensibles et dès la 5ème séance de rayon la sciatique gauche ne me fait plus souffrir.

Je bénéficie ensuite de 10 cycles de chimiothérapie de 3 semaines chacun (oxaliplatine etxeloda) ; la tumeur est également très chimiosensible et je me retrouve presque en rémission au contrôle de la fin mai 2011.

Entre temps j’ai fait une coloscopie qui est strictement normale.

Je termine mon traitement en août 2011 par quelques séances de radiothérapie et cyber knife sur un reliquat de métastase hépatique ; les lésions osseuses se sont recalcifiées et la boiterie a complètement disparu : je mène une vie tout à fait normale en marchant ou en roulant à VTT plusieurs heures par jour.

La maladie récidive en avril 2012 au niveau hépatique et je reprends courageusement la chimiothérapie qui est à nouveau efficace mais en août 2012 une allergie à l’oxaliplatineimpose l’arrêt du traitement.

Comme les lésions hépatiques ne marquent pratiquement plus au petscan du mois de novembre, il est décidé d’attendre sans nouveau traitement.

Le contrôle du mois de janvier 2013 est correct mais en mars la récidive est confirmée.

Il est alors décidé de débuter une chimio à base de carboplatine et gemzar mais auparavant je pars faire du ski pendant une semaine. Le 15 avril, la perfusion de carboplatine se passe bien mais 2 jours après la 2ème injection de gemzar, je me retrouve avec une toxidermie intense, avec des plaques éruptives sur tout le corps ! Par ailleurs, les plaquettes sanguinesont fait une chute vertigineuse en dessous de 500 ; on me perfuse donc du concentré plaquettaire vu le risque hémorragique non négligeable ; mais au bout de 5 minutes après le début de la perfusion je fais un choc allergique !

Je me dis que mon corps est saturé de poisons et qu’il est grand temps de s’intéresser à d’autres traitements moins toxiques !

Sur ces entre-faits, grâce à un confrère local, je lis le livre du Dr Laurent SCHWARTZ,« Cancer, guérir tous les malades ? ».

Je suis enthousiasmé par cette lecture et il me reçoit très aimablement à l’école Polytechnique.

Je débute rapidement les injections d’acide lipoïque, et la prise buccale d’hydroxycitrate et denaltrexone low dose.

Le petscan de juillet montre une nette régression des lésions hépatiques qui ne peut pas s’expliquer avec la seule cure de chimio du mois d’avril d’après le cancérologue.

CONCLUSION : le traitement métabolique est efficace.

Nouveau petscan du 1er Octobre 2013 : c’est la déception ! Les lésions hépatiques reprennent du volume ; Laurent Schwartz me conseille de reprendre une chimiothérapie douce en poursuivant son traitement ; mon cancérologue me propose de reprendre simplement du Xeloda en comprimés par cure de 15 jours avec repos d’une semaine.

En attendant je décide de faire ce que j’avais en tête depuis quelques mois: j’entreprends unjeûne thérapeutique après avoir lu de nombreux témoignages de guérison de cancers avec la cure de BREUSS (voir ce livre ou celui-ci) ; et me voilà parti pour 42 jours de jeûne en absorbant uniquement de nombreuse tisanes, un peu de jus de légume cru et un bol de bouillon d’oignon par jour (sans les pelures). Expérience extraordinaire ! En 3 ou 4 jours la sensation de faim disparaît et un bien-être particulier vous envahit avec une certaine euphorie liée à l’inondation du corps par les endorphines et les corps cétoniques ; au cours de ce jeûne j’ai perdu 15 kg en marchant 1 à 2 h par jour sans aucune fatigue et avec une stabilité parfaite de tous les paramètres biologiques !

À l’issue de ce jeûne, je reprends les cures de xéloda et le traitement métabolique de Laurent Schwartz mais également d’autres produits trouvés dans mes recherches sur le net: jus de noni, jus d’aloe arborescent, reishi, lactoferrine, zéolithe; si bien qu’au contrôle de janvier 2014 les lésions hépatiques ont très fortement régressé et en avril, elles ne sont pratiquement plus visibles; je décide donc d’arrêter là la chimiothérapie qui de toute façon ne me guérira pas!!! Et qui finira par altérer mon bon état général et ma qualité de vie.

En juin je découvre le régime cétogène et ses vertus thérapeutiques sur le cancer puisque il induit un état métabolique proche du jeûne : je commence à m’alimenter dans ce sens mais c’est la lecture récente du livre de Thomas Seyfried et des médecins allemands Kammerer et Schlatterer qui va me permettre de me situer à un niveau de cétose efficace.

Je constate comme plusieurs patients qui l’ont essayé, que ce régime est très énergisant avec disparition des fringales, des coups de pompe, puisqu’on ne consomme pratiquement plus de sucre.

Je décide d’attendre encore quelques mois avant de refaire un nouveau contrôle petscan puisque dans tous les cas de figure, je n’ai pas l’intention de reprendre la chimiothérapie.

Je débute ma 5ème année de survie avec une excellente qualité de vie, ce qui est assez surprenant quand on sait que les taux de survie à 5 ans des CUP sont proches de zéro.

Mon observation médicale appelle plusieurs commentaires :

1) J’ai probablement la chance d’avoir un cancer peu agressif, très chimio et très radio sensible.

2) Le traitement conventionnel par radiothérapie et chimiothérapie a été très efficace : mais la toxicité de la chimiothérapie implique qu’elle ne peut être poursuivie trop longtemps sans finir par dégrader l’état général avec destruction progressive des capacités de défense de l’organisme.

3) Le traitement métabolique du Dr Schwartz est manifestement efficace mais ne peut à lui seul assurer une rémission de longue durée ; c’est pourquoi j’y ai associé depuis un an, la prise régulière d’un autre traitement complémentaire, certes empirique, (jus de noni, jus d’aloes, lactoferrine, reishi, zéolite) mais qui est peut être également responsable de mon bon état général actuel ; on trouve sur le net des témoignages de l’efficacité surprenante de ces produits.

4) Le jeûne thérapeutique permet de booster la chimiothérapie, d’en diminuer les effets secondaires, et crée un environnement métabolique défavorable au développement des cellules cancéreuses : mais cette méthode ne peut être conseillée aux patients déjà affaiblis et amaigris par le cancer.

5) Le régime cétogène, qui permet de mettre le corps en cétose comme le jeûne, mais qui à la différence, peut être poursuivi indéfiniment, offre un grand espoir (d’après quelques témoignages récents) de contribuer à stabiliser l’évolution du cancer et peut être dans certain cas de le faire involuer et disparaitre.

Écrit le 10 novembre 2014

Dr Philippe GENTIT

Ce témoignage a également été publié sur le site de l’Association Cancer Métabolisme.

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Enfin soulagée après un sérieux problème de diagnostic et des années de souffrance

Tout est dit ! Superbe témoignage et bravo pour la détermination de Céline… merci à sa maman d’avoir partager « l’écho d’une bonne nouvelle » … Seignalet… Lagacé et compagnie ! Il aura finalement fallu que Céline se décide à modifier son alimentation pour que sa mère puisse également en bénéficier ! Courage à tous ceux et celles qui OSENT essayer… j’entends trop souvent dire « si je ne peux plus manger ce que j’aime… à quoi bon vivre !… « … à cela je réponds « quand on ne souffre plus… ce n’est PAS un SACRIFICE » de manger « mieux »… c’est du BONHEUR !… c’est un changement… MAJEUR pour ceux qui souffrent… de vieilles habitudes, de pratiques inadéquates SANS LE SAVOIR… et ils souffrent PARCE QU’ILS ONT DES CHANGEMENTS À FAIRE !!! (mais lesquels?) … pas facile ni confortable de changer… mais combien salvateur quand on trouve QUOI changer ! Il y de plus en plus de nouvelles évidences scientifiques pointant du doigt l’alimentation « moderne » et son effet néfaste sur notre microbiote avec lequel on devrait pouvoir vivre en symbiose… je sens un vent de changement dans l’air.. et j’espère que « les profiteurs » s’abstiendront d’offrir des « béquilles » inutiles. Les gens sont assez grands pour prendre leurs responsabilités… ils ne demandent qu’à être BIEN INFORMÉS pour faire des choix éclairés. merci encore à Jacqueline Lagacé (et tous ceux qui l’aident) pour sa persévérance à diffuser ces informations si précieuses …

Vaincre la douleur par l'alimentation

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Lactofermentation ! Conserver ses légumes à l’ancienne, produire ses probiotiques-maison et conserver l’équilibre de son microbiote-santé

En cas de confusion : Non, il n’y a PAS de lait !

Le nom vient de l’acide lactique produite  au cours du processus naturel par les bactéries présentes sur les légumes.  Résultat: un pH acide comme le vinaigre qui contient cependant de l’acide acétique (et non lactique).

Ce processus de conservation, est très intéressant pour ceux et celles qui voudraient améliorer leur processus digestif (contrer diarrhée ou constipation en favorisant la prolifération de « bonnes bactéries intestinales ») et améliorer l’absorption de nutriments à l’aide d’un microbiote sain.

Les produits (lacto)fermentés sont faciles à faire à la maison en prenant certaines précautions… Avec un peu de sel et en absence d’air (anaérobie), en évitant les contaminations croisées (avec des produits contaminés), les bactéries produisant de l’acide lactique sont favorisées tandis que la prolifération des autres microorganismes indésirables, plus nocives (ex. botulisme), est inhibée par compétition, la présence du sel et d’un environnement acide !  Pour les plus craintifs, il est possible d’inoculer des « bonnes bactéries » mais ce n’est pas nécessaires – elles sont déjà sur les légumes mis à fermenter et elles ne demandent qu’à se reproduire dans les bonnes conditions.

Je réfère à cet autre BLOG (lien ci-dessous) donnant des explications claires et détaillées (en français) pour faire sa choucroute maison populaire en Europe et qui demande à être mieux connue au Québec !  D’autres recettes fermentées sont disponibles telle que le KIMCHI (l’équivalent coréen très pimenté)… savoureux ! C’est vraiment un bon moyen de rehausser les plats au quotidien. J’ajoute un peu de choucroute crue à mes salades de chou et du kimchi – composé de chou, oignon, carotte, ail et piment – à mes sautés de légumes ou dans du riz juste au moment de servir pour ne pas tuer ces bonnes bactéries lactiques qui enrichiront mon microbiote !

Voici également une vidéo (en anglais) d’un jeune papa qui n’en est pas à sa première fermentation de légumes mixtes :  Légumes mixtes fermentés

J’ai découvert le site NI CRU NI CUIT qui contient info et recettes à ce sujet.  Un incontournable pour toutes vos questions sur la lacto-fermentation.  Pour le microbiote, vous pouvez chercher mes autres articles (à droite).

GAPS et la p'tite faune qui soigne

Pour compléter la liste des recettes de base utiles pour entamer le GAPS et à la demande de plusieurs d’entre vous, je vous propose d’explorer cette technique toute simple de fermentation des légumes qu’on appelle la lactofermentation.

Le régime GAPS se concentre sur la qualité, la diversité et l’équilibre du microbiote intestinal.
Pour enrichir son alimentation de bactéries bénéfiques, les aliments probiotiques de fabrication maison sont incontournables et omniprésents, dès la phase d’introduction du régime.
Nous avons déjà abordé la préparation des yaourts sans lactose, obtenus par fermentation longue. Après quelques retours d’expérience sur mes essais de lactofermentation des légumes, il est temps de voir plus en détails cette technique avec un légume qui pourrait à lui seul résumer la grande tradition du légume fermenté : le chou et sa choucroute !

CHOUK Présa

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Témoignage de Loic soulagé par une transition alimentaire du syndrome du côlon irrité

Histoire de Loic

Loic est un jeune homme qui a souffert du syndrome du côlon irritable et qui a procédé a une transition alimentaire pour enfin réussir à retrouver la santé en quelques semaines !!!

Par son expérience personnelle, Loic résume sa situation avec le syndrome du côlon irritable ainsi :

Vous n’êtes pas malade, vous avez « seulement » un côlon enflammé parce que vous ne lui apporter pas ce qu’il lui faut  » !!! ET vous pouvez vous régénérer et retrouver une pleine santé!  C’est possible ! 

Loic a préparé une vidéo disponible sur Youtube dans laquelle il explique son état de santé et sa souffrance avant et après modifié ses habitudes alimentaires qu’il décrit en détails et qui ont changé sa vie !  Ces changements font partie de son nouveau mode de vie et ses anciennes habitudes ne lui manquent pas car IL NE SOUFFRE PLUS  ! et au contraire c’est UN PLAISIR !

En résumé:

  • Arrêter la consommation de lait et de céréales contenant du gluten
  • Réduire la consommation de viande
  • Éviter les aliments préparés par l’industries alimentaires (pour réduire l’absorption d’additifs et d’aliments dénaturés)
  • Consommer plus de produits frais : légumes (cuits à la vapeur douce pour commencer lorsque le côlon est encore irrité) et de fruits
  • Bien s’hydrater – boire de l’eau et des jus frais (en guise de complément car riches en vitamines et minéraux et qui ne lui posent aucun problème de diarrhée maintenant)

Ma note personnelle:

La dénutrition occasionnée par un intestin enflammé ne se soigne pas par suppléments alimentaires puisque c’est l’absorption même des nutriments qui est bloquée ou fortement diminuée avec des fuites d’aliments mal et incomplètement digérés dans les selles…

En réduisant l’apport en aliments « incriminés irritant » l’intestin et en rétablissant son microbiote par consommation de légumes et fruits (pré-biotiques) avec des probiotiques issus de fermentations naturelles et vivantes (chouchroute, kimchi, kéfir,…) la fonction intestinale peut être rétablie afin d’améliorer l’état nutritionnel source de santé.

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Petits déjeuners à croquer tout cru (et recettes sans gluten)

Le petit déjeuner idéal?

Tout le monde voudrait des petits déjeuners qui donnent de l’énergie tout l’avant-midi sans nous alourdir! Il n’est pas facile de changer de vieilles habitudes que l’on sait « néfastes pour notre santé »… Il faut débuter par une bonne source d’information pour avoir de nouvelles idées ! Le site (lien plus bas) vous propose donc une sélection de petits déjeuners crus, des plus légers aux plus « lourds », des plus simples aux plus complexes.

Alors… qu’est-ce qu’on mange?

Fruits au naturel sans mélanges, salades de fruits, smoothies, jus, céréales et porridges de graines et noix, barres tendres, pains esséniens et salades déjeuner bien vertes… Il y en a pour tous les goûts! Ce site offre également quelques suggestions rencontrées sur d’autres blogues favoris.

Voici donc un lien vers une compilation intéressante de recettes de petits déjeuners crus, idées vitaminées, vivantes et même vertes pour des petits déjeuners et autres repas, boissons, etc…. sains, végétaux et sans gluten pour les petits et les grands.

Et un LIEN et un AUTRE  pour de multiples recettes, trucs et astuces

Bon appétit !

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Experts et chirurgiens cardiaques s’expriment sur les causes réelles de maladies cadiovasculaires…

L’usage du tabac, le stress (mental) et les infections sont des causes importantes d’inflammation …

Sans l’inflammation, le cholestérol ne serait jamais accumulé sur la paroi du vaisseau sanguin pour provoquer la plaque avec sa conséquence éventuelle d’une crise cardiaque et la mort.

Une étude récente, portant sur une méta-analyse de près de 350 000 patients suivis pendant 5 à 23 ans, publiée dans American Journal of Clinical Nutrition en janvier 2010 n’a pas pu mettre en évidence que la consommation de graisses saturées serait reliée aux maladies cardiaques ou aux infarctus.

Il y aurait par contre un lien entre la consommation élevée en hydrates de carbone (pains, bagels, muffins, gâteaux, gruau,…) recommandée dans les lignes directrices courantes…

Une alimentation faible en gras serait le pire conseil diététique des 50 dernières années ! et aurait contribué à l’épidémie croissante de maladies cardiovasculaire, diabète et obésité… (Dr Lundell )

Explications de Dwight C. Lundell MD.

Vu sur: Santé Nutrition, nov 2014

Durant 25 ans, comme chirurgien thoracique, ma vie a été passionnément consacrée à traiter les maladies cardiaques ; j’ai donné à plusieurs milliers de patients une seconde chance dans leur vie.

Puis il y a quelques années j’ai pris la décision la plus difficile de ma carrière médicale. J’ai quitté la chirurgie que j’aimais afin d’avoir la liberté nécessaire pour dire la vérité sur les maladies cardiaques, l’inflammation, les statines et les méthodes actuelles de traitement des maladies du cœur.

C’était une période excitante pour un jeune chirurgien cardiaque dans les années quatre-vingts. Une nouvelle technique chirurgicale, le pontage coronarien, était le seul traitement efficace pour les personnes souffrant de maladie coronarienne grave. Notre capacité à sauver des vies augmentait et les risques de la chirurgie diminuaient avec l’amélioration des techniques et de la technologie.

Des patients désespérément malades pouvaient être rétablis et remis en état avec un risque relativement faible, ce fut un défi passionnant. Durant ma carrière comme chirurgien j’ai effectué plus de 5000 opérations de pontage coronarien.

Le consensus était à l’époque qu’un taux de cholestérol élevé dans le sang provoquait un dépôt graduel (de cholestérol) dans le canal du vaisseau sanguin. Nous avions deux choix de traitement évident, baisser le taux de cholestérol sanguin ou faire une opération pour détourner le sang autour de la plaque accumulée dans l’artère, rétablissant ainsi le flux sanguin et la fonction du muscle cardiaque.

Mise à part la recherche de moyens plus efficaces pour diminuer le cholestérol sanguin, il y avait relativement peu de recherches en cours pour savoir ce qui causait la plaque. La communauté médicale s’était installée sur l’idée simple qu’il suffisait de contrôler les graisses saturées et le cholestérol.

Les Statines – celles que votre médecin vous prescrit avec insistance si votre cholestérol est légèrement élevé – et Bernie Madoff (le fraudeur financier désormais tristement célèbre) ont tous deux laissé dans leur sillage de nombreuses victimes innocentes, et de nombreux partisans sincères mais trompés. Et l’un et l’autre sont d’énormes escroqueries perpétrées sur des personnes crédules.

Les statines représentent un marché mondial de plus de 30 milliards de $ par an, et ceci depuis de nombreuses années. En outre, le dépistage et le traitement du cholestérol coûte environ 100 milliards de $ par an sans aucun avantage notable pour les victimes, je veux dire les patients.

Je ne sais pas si M. Madoff avait l’intention de frauder quand il a commencé, mais à la lecture des rapports, il semble que les choses lui aient échappées, et qu’il ait continué à mentir afin de garder l’argent qui circulait dans ses coffres et perpétuer ainsi son mode de vie somptueux.

Je ne suis pas sûr que les fabricants de statines avaient l’intention d’escroquer au début, mais ils n’étaient pas non plus désireux de renoncer à un marché annuel de 30 milliards de dollars facilement. Il y a beaucoup de médecins sincères, bien intentionnés et profondément convaincus qui continueront de soutenir la théorie que le cholestérol alimentaire et les graisses saturées provoquent des maladies cardiaques.

Ils vont continuer à croire que les médicaments pour diminuer le cholestérol vont traiter avec succès et prévenir les maladies cardiaques, en dépit du fait qu’une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) [*analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux États-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75% avait un taux de cholestérol « normal ».*]

Ce fait a continué à me déranger pendant ma carrière chirurgicale. L’idée qu’une substance normale, à savoir le cholestérol, pourrait provoquer une maladie cardiaque ne m’a jamais convaincu. Je vois des patients revenant pour un deuxième pontage coronarien quelques années après le premier, ayant eu un taux de cholestérol normal durant toute cette période.

Dans la salle d’opération, j’avais remarqué qu’il semblait y avoir une inflammation autour de l’artère coronaire que j’étais en train de ponter.

Grâce à un marketing brillant et massif, les fabricants de statines ont habilement influencé la science et contrôlé la politique publique de sorte que la prescription de statines soit devenue la norme de soins. Toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiqueté comme hérétique, ignorée et ridiculisée.

La US Food and Drug Administration (FDA), Le National Cholestérol Education Program, L’American Heart Association et de nombreux centres universitaires sont dirigés et influencés par les médecins qui reçoivent des avantages directs ou indirects par les fabricants de statines. Leur influence est si forte que récemment, la FDA a approuvé Crestor®, une statine, pour traiter les patients avec un cholestérol normal. Certains de ces universitaires ont appelé à traiter les enfants avec des statines. Le marketing a vraiment triomphé de la médecine.

Traiter ou tenter de prévenir les maladies cardiaques avec des statines est dangereux et frauduleux pour deux raisons:

1. Des effets secondaires sérieux, meurtriers et invalidants qui sont largement ignorés par la profession médicale et tenus sous silence par les fabricants de statines.
Ces effets secondaires ont été brillamment documenté par le Dr Duane Graveline et d’autres médecins courageux (Dr Lorgeril) qui osent parler contre la religion officielle du cholestérol et des graisses saturées.

Le cholestérol n’est PAS notre ennemi.

L’inflammation est la cause de l’athérosclérose, nombreux sont ceux qui le disent maintenant.  Les statines ont des effets impressionnants parce qu’elles sont de puissants agents anti-inflammatoires, diminuant le risque cardio-vasculaire indépendamment de la réponse du cholestérol.  Elles le font par l’intermédiaire de l’inhibition du facteur nucléaire kappa B (NF-kB), l’essentiel de tout de notre système de défense immunitaire.

Pourquoi donc continuer de se focaliser ainsi sur le cholestérol ?   

L’utilisation des statines à des doses qui ont pour effet de faire baisser le taux de cholestérol a provoqué de sérieux dégâts à des millions de gens, sur le plan cognitif et comportemental, en passant par la myopathie, la neuropathie et l’ ALS (maladie de Lou Gehrig, une maladie neuromusculaire. NDLR).

2. Continuer de se focaliser sur ce traitement inefficace détourne l’attention de la compréhension véritable des maladies cardiaques, et donne aux patients un faux sentiment de sécurité qui les empêche de faire les changements de mode de vie qui pourraient vraiment prévenir et inverser les maladies cardiaques.

Considérez aussi les éléments suivants:

  1. Les statines n’ont pas été prouvées pour aider les femmes de tout âge !
  2. Les statines n’ont pas été prouvées pour aider toute personne âgée de plus de 65 ans !
  3. Le seul groupe de patients qui peuvent — et j’insiste sur le « peut » — obtenir un bénéfice, sont les hommes d’âge moyen qui ont déjà eu une crise cardiaque.

Il est étonnant de voir toute la littérature médicale qui est financée par les fabricants de statines, et distribuée aux cabinets des médecins par de jeunes représentants enthousiastes qui clament que les statines sont bénéfiques.

La très médiatisée Etude JUPITER — qui a conduit la FDA à approuver ®Crestor pour les personnes ayant un cholestérol normal — a montré que le traitement de 100 personnes pendant 3 ans avec [*Crestor®*] « peut » avoir empêché une attaque cardiaque.

Pourtant, l’approbation a été accordée et des millions de personnes ont été exposées à des risques de statines sans bénéfice possible, sauf pour le fabricant du Crestor®. Pensez-vous que le processus est sincère et libre de toute influence indue ? En tant que point de référence, si j’avais traité 100 personnes avec l’antibiotique approprié pour une infection, 99 aurait été guéri.

C’est pourquoi j’appelle le traitement par statine une escroquerie plus importante et plus dangereuse que celle de Bernie Madoff, au moins ses victimes ont seulement perdu de l’argent, pas leur santé.

Bien qu’étant chef de cabinet et chef de la chirurgie dans un grand hôpital cardiologique, j’ai trouvé que je ne pouvais pas changer la médecine, peu importe combien j’ai prêché et plaidé, peu importe combien de preuves scientifiques j’ai rassemblées prouvant que le cholestérol n’était pas un problème et que traiter le cholestérol avec des médicaments était contre-productif.

Alors j’ai pris cette décision difficile et laissé ma pratique chirurgicale réussie afin d’avoir la liberté de parler, d’écrire et d’enseigner la vérité sur les maladies cardiaques.

J’ai écrit un livre, « The Cure for Heart Disease (La guérison de la maladie cardiaque) », qui explique que la vraie cause de maladie du cœur est une inflammation de faible intensité. En effet sans l’inflammation, le cholestérol ne serait jamais accumulé sur la paroi du vaisseau sanguin pour provoquer la plaque avec sa conséquence éventuelle d’une crise cardiaque et la mort.

Chief Medical Consultant, Asantae Inc.
Chief Medical Consultant at http://www.realweight.com
Dwight C. Lundell MD.

L’expérience du Docteur LUNDELL en chirurgie cardiovasculaire et thoracique au cours des 25 dernières années comprend la certification par l’American Board of Surgery, l’American Board of Thoracic Surgery, et la Society of Thoracic Surgeons.
Le Dr. Lundell a été un pionnier dans le pontage aortocoronarien ’off pump’ ou chirurgie « cœur battant », réduisant les complications chirurgicales et les temps de récupération.
Il a servi en tant que résident en chef à l’Université de l’Arizona et de Yale University Hospitals et plus tard servi comme chef de cabinet et chef de la chirurgie. Il fut l’un des partenaires fondateurs du Lutheran Heart Hospital qui est devenu le 2e plus grand hôpital cardiaque aux États-Unis.

 

Sources:
PreventDisease
Amessi

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Controverse sur le gras saturé, le cholestérol et les statines : nouvelle publication scientifique (2014)

D’après l’article paru dans le : Journal of the American College of Nutrition

The Saturated Fat, Cholesterol, and Statin Controversy A Commentary

Cet article de revue, paru en février 2014 (en ligne) résume les faits historiques marquants qui ont conduit les autorités à faire les recommandations alimentaires de manière à renverser une tendance (encore naissante dans les années 1950’s) vers une augmentation des maladies cardiovasculaires.  Ceci est en accord avec les propos du Dr Lorgeril présenté dans un autre article sur ce blog : Prévenir infarctus et AVC : problème de cholestérol ou … ?

Éléments-clés résumés :

Ancel Keys (chercheur éminent des années 1950’s) commencait à étudier la diète méditéranéenne alors que les « couplables » semblaient pointer le bout de leurs nez : gras saturés présents dans la viande, les oeufs et même certaines plantes qui, lorsque consommés  coincidaient avec l’augmentation du choestérol dans le sang.

John Yudkin, chercheur britannique prétendait pour sa part que le SUCRE était lié aux maladies cardiaquesComme Keys était très persuasif, croyait très fort à SA théorie et ne portait AUCUNE attention à la théorie de Yudkin… Keys réussit à se faire nommer au sein du Comité de la American Heart Association et le comité approuva sa théorie en 1984… la théorie  diète- coeur était née.

Une étude de l’Hôpital pour enfants d’Oakland (2010) révisant les méta-données (21 études portant sur 350 000 patients) a conclu qu’il n’avait a aucune évidence significative permettant de conclure que le gras saturé soit associé à une augmentation du risque de maladies cardio-vasculaires.

Un nouvel article en 2012 ayant examiné les conseils du comité (1984) écrit qu’ils ne reflètent pas les évidences scientifiques disponibles à ce moment.

Les graisses saturées sont les produits terminaux de la lipogénèse dans le corps humain. L’excès d’hydrates de carbone (sucres) conduit à la formation de graisse saturée par les enzymes.

Les acides gras saturés forment des esters de cholestérols pour le cerveau et les membranes cellulaires.  Les ac. gras sont stables et ne s’oxydent pas en présence d’oxygène comme le font les ac. gras poly-insaturés.

L’acide stéarique est un ac. gras présent dans le chocolat et le boeuf et il ne fait pas augmenter les LDL du tout !

Un ratio balancé entre oméga-6 (produisant des molécules pro-inflammatoires) et oméga-3 (produisant des molécules anti-inflammatoires) est vital pour la santé cardiovasculaire pour réduire la formation de cytokine inflammatoire et autres molécules bio-actives.  Le ratio idéal : oméga 6 / oméga 3 = 4/1

Un pas dans la bonne direction:

Remplacer les hydrates de carbone processés (modifiés par des processus par rapport à sa forme native) par des protéines et des gras-santé (gras saturés, poly-insaturés et mono-saturés en quantité raisonnable) est un pas dans la bonne direction.  Un excès de gras (huile) poly-insaturée est néfaste car instable dans la cuisine comme dans notre corps et risquant des modifications (sur les liens C-C insaturés) indésirables pour la santé.

Statines – lignes directrices 2013 (Guidelines)

Depuis 2001, les recommandations officiels des experts nationaux sur le cholestérol pour le traitement des adultes recommandent de cibler les molécules de cholestérol lipo-protéines de faible densité (LDL-C) en les traitant avec des statines :  inhibiteur de réductase hydroxymethylglutary coenzyme A (HMG-CoA).  (traitement très lucratif pour l’industrie pharmaceutique aux effets secondaires très néfastes pour les sujets traités)

Dr Lorgeril  demande à ré-évaluer les études précédentes par un comité d’experts indépendants (suite à des évidences de « corruptions » particulièrement depuis 2008-2009 comme dans le cas du VIOXX ). — de Lorgeril M, Salen P. Recent cholesterol-lowering drug trials: new data, new questions. J Lipid Nutr. 19, 65–92: 2010.

L’efficacité des statines chez la femme n’est pas démontrée !  De plus, il y a plus de risques liés à l’utilisation des statines chez les femmes dont des risques accrus de certains cancers du sein et  de cataractes.

Les nouvelles guidelines pourraient doubler le nombre de patients à traiter aux statines. Bien que l’utilisation de statines chez les hommes et certaines femmes atteintes de coronaropathie avérée représente un traitement répondant à une « bonne médecine allopathique », des directives et des algorithmes, ne feront que provoquer un jugement hâtif pour traiter de plus en plus de personnes à faible risque et qui ne bénéficieront pas des statines tout en étant vulnérables aux effets secondaires parfois/souvent très néfastes.

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Pâte à tarte sans gluten à base d’huile

Recette de : Mme Pauline Mercier (Québec, Canada)

Pour une pâte à tarte légère, souple, qui se roule bien et qui n’a pas besoin d’être réfrigérée (pour 3 abaisses de 23 cm/9 po. ou 4 de 20cm/8 po).

  • 1 T farine de riz brun*
  • 1/2 T farine de sorgho *
  • 1/2 T fécule de tapioca *
  • 1ct gomme de guar
  • ½ ct gomme xanthan
  • ½ ct poudre à pâte
  • ½ ct bicarbonate de soude
  • ½ ct sel
  • ½ T huile d’olive de première pression à froid
  • ½ T eau froide
  • 2ct vinaigre de cidre de pomme ou de riz
  • 1 oeuf

NOTE: T = tasse //  cT = cuillère à table (15ml) //  ct = cuillère à thé (5 ml)

*Vous pouvez remplacer l’une ou l’autre de ces farines par des farines ayant les mêmes propriétés.  Voir le tableau dans le livre ‘’Cuisiner pour vaincre la douleur par l’alimentation ‘’ de Dre Jacqueline Lagacé p. 25-26

Préparation

1- Dans un bol plus haut que large, bien mélanger tous les ingrédients secs. Réserver.

2- Dans le contenant du mélangeur ou du ‘’Magic Bullet’’ mélanger tous les ingrédients liquides jusqu’à homogénéité. (Le résultat est meilleur que si on fouette à la fourchette à cause de l’émulsion plus complète)

3- Reprendre le bol des ingrédients secs, faire vraiment un puits au centre et y verser délicatement  le mélange liquide. Le liquide va déborder du puits, ce n’est pas grave.

4- Avec une fourchette, mélanger doucement à partir du centre en allant vers les bords, allez-y  lentement pour que la gomme xanthan ait le temps de faire son action.* (Voir plus bas). Quand la moitié de la farine est incluse, continuer à brasser en tournant tant que vous n’obtenez pas  un mélange onctueux. Cette étape est très importante.  Quand l’onctuosité est là, continuer à inclure la farine en allant la chercher sur les bords.  Continuer jusqu’à ce que toute la farine soit amalgamée et que ça forme une boule, ajoutez un peu de farine si elle est collante.

5- Diviser la boule en 3 ou 4 portions selon le format de vos assiettes. Elle est prête à rouler!!! Pas nécessaire de la refroidir.

*Gomme de guar ou gomme xanthan ???

Dans la plupart des recettes on dit d’utiliser la gomme de guar ou la gomme xanthan. C’est ok, ça fonctionne mais  j’ai constaté (après multiple essais et erreurs) que le résultat est supérieur quand on utilise la gomme de guar et la gomme xanthan. Quand on met de la gomme xanthan dans l’eau, ça forme une gelée et quand on y ajoute une infime quantité de gomme xanthan, ça fait gonfler la gelée. C’est cette réaction ( je pense…) qui fait que la pâte est plus légère et plus élastique.

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Témoignage: Comment un changement de mode de vie peut renverser la situation pour combattre le cancer

« J’ai réalisé que la chirurgie et la chimio ne guérissent pas réellement quoi que ce soit. On peut enlever une tumeur et la voir revenir. » (Tom Arguello)

L’histoire de Tom Arguello est à partager pour montrer qu’une guérison holistique des maladies actuelles, comme le cancer, est possible.

NOTE: Le témoignage de Tom rapporté ci-dessous a été traduit par Hélios et rapporté par Amanda Froelich

Les gens n’ont pas besoin d’attendre de recevoir le diagnostic paralysant, car le pouvoir de prévenir et même d’inverser ces maladies réside majoritairement dans le choix alimentaire et le mode de vie.  Si on se sent suffisamment motivé pour agir aujourd’hui, on n’aura pas à s’inquiéter demain de ces maladies modernes handicapantes.

Pour que quelque chose se manifeste, il faut forcément une cause ou une origine. Les modalités holistiques et naturelles fonctionnent pour tous les aspects aussi bien corporels que mentaux et spirituels afin d’éclairer la raison sous-jacente qui a entraîné la maladie ; c’est là où pèche la médecine occidentale.

« Comment je me suis guéri d’un cancer – naturellement »

Avertissement : le récit de première main de Tom ne se veut en aucune manière un traitement ou un moyen de diagnostic de la maladie. Le but de l’information est de partager l’expérience d’un homme qui a triomphé d’un cancer par la méthode holistique pour que d’autres puissent découvrir des modes de traitement alternatifs en vue de guérir une maladie si handicapante.Cancer Tom Arguello

J’avais tourné le dos à la médecine conventionnelle. Comment allais-je donc me soigner avec la certitude que le cancer serait éradiqué ? C’est à ce moment-là que j’ai creusé la question. Pendant les quelques semaines suivantes, je n’ai vécu que pour ce qui tournait autour des traitements alternatifs du cancer. J’y ai découvert des trésors d’information. Les témoignages sans nombre de gens qui avaient guéri de cancers au dernier stade grâce à la nutrition et aux plantes et aux huiles naturelles. J’ai toujours eu le goût du risque au cours de ma vie et la pensée « d’avoir confiance en l’humain » me séduisait beaucoup. En outre, j’avais constaté durant cette recherche que le taux de cancer de ce pays avait grimpé à un niveau épidémique.

Chaque jour sur les sites des médias sociaux, mon fil d’actualités était inondé de gens qui avaient ou bien un cancer ou qui connaissaient quelqu’un ayant le cancer. J’ai su à ce moment-là que je voulais que mon histoire serve à aider les gens. J’ai décidé de renoncer aux traitements traditionnels du cancer et de suivre des moyens de guérison naturels parce que, Dieu m’en préserve, si un de mes amis ou un membre de ma famille avait un cancer, je pourrais les aider par mon exemple. De plus je voulais montrer à mes enfants que je pouvais surmonter l’adversité en faisant les choses à mon idée.

Ce qui importe est la cause primaire du problème : le régime alimentaire et la façon de vivre. Le seul traitement du cancer est de se consacrer tout au long de sa vie à une alimentation saine et à se sentir bien dans sa peau.

Je mangeais habituellement du yaourt bio, mais j’ai réalisé que les laitages peuvent favoriser le cancer, je les ai donc supprimés. J’ai également réduit drastiquement ma quantité de viande. J’ai arrêté totalement la viande rouge et ne consomme que du poisson fraîchement pêché de l’Atlantique et du poulet. L’activité physique est aussi un élément crucial de la guérison. Après avoir récupéré de l’opération, j’ai commencé à faire de longues promenades. L’air frais et la vitamine D du soleil ne sont pas seulement bons pour l’âme, mais ils le sont sans doute aucun pour le corps. J’ai commencé aussi de la musculation dans mon club de gym local.

Je suis ici pour dire que le cancer PEUT être vaincu naturellement par une transformation complète sur les plans mental, physique et spirituel ! Vous devez vraiment changer votre mode de vie pour y arriver. Ce qui veut dire abandonner les aliments transformés et les OGM. En tant que société, nous choisissons souvent la facilité. Pour moi, la chimiothérapie était comme prendre le chemin de la facilité. J’ai réalisé que la chirurgie et la chimio ne guérissent pas réellement quoi que ce soit. On peut enlever une tumeur et la voir revenir.

Ma vie a changé pour le meilleur à la suite de ce cancer. Ma famille a également beaucoup profité de mon changement de vie. Nous avons créé un grand jardin biologique pour cultiver nos légumes à jus. J’ai aussi le grand désir de contribuer à aider les gens. Je suis actuellement en train de mettre sur pied une structure à but non lucratif [The Green Health Project] qui fournira aux gens de vrais aliments biologiques soit parce qu’ils n’y ont pas accès, ou pas les moyens de s’en procurer.

Ce que Tom a fait : un régime alimentaire à base de cru.

Tous les matins je démarre avec un verre de kombucha (thé fermenté contenant des probiotiques naturels qui améliorent la digestion parce que toutes les maladies commencent dans le tube digestif). Une heure plus tard, je me fais un jus avec des quantités de légumes et de fruits biologiques. J’en bois normalement entre ½ litre et 1 litre répartis sur la journée. Quel genre de fruits et de légumes pour les jus ? Beaucoup de légumes verts à feuilles comme le chou frisé et les épinards. Je fais aussi du jus de betteraves, de carottes, de céleri, de concombre, de persil et de blettes. Je me fais des mélanges différents tous les jours. Je bois aussi de l’eau alcaline toute la journée. Augmenter le pH est vital parce que les cancers prospèrent dans un environnement acide, donc en augmentant le pH intérieur, il devient difficile au cancer de vivre dans le corps. Consommer des légumes biologiques et des jus de fruit aide aussi beaucoup à élever le niveau du pH. Ensuite je prends des compléments sous forme d’aliments. Le curcuma et l’ail ont prouvé combattre le cancer. Je consomme aussi du moringa, qui est également fantastique et rempli de vitamines et de minéraux primordiaux.

Je mangeais habituellement du yaourt bio, mais j’ai réalisé que les laitages peuvent favoriser le cancer, je les ai donc supprimés. J’ai également réduit drastiquement ma quantité de viande. J’ai arrêté totalement la viande rouge et ne consomme que du poisson fraîchement pêché de l’Atlantique et du poulet. L’activité physique est aussi un élément crucial de la guérison. Après avoir récupéré de l’opération, j’ai commencé à faire de longues promenades. L’air frais et la vitamine D du soleil ne sont pas seulement bons pour l’âme, mais ils le sont sans doute aucun pour le corps. J’ai commencé aussi de la musculation dans mon club de gym local.

Depuis le diagnostic initial, j’ai fait faire de multiples tests sanguins qui montrent que je n’ai plus de cancer. Je n’aime pas employer le mot de « rémission » parce qu’il implique un retour possible. Je suis ici pour dire que le cancer PEUT être vaincu naturellement par une transformation complète sur les plans mental, physique et spirituel ! Vous devez vraiment changer votre mode de vie pour y arriver. Ce qui veut dire abandonner les aliments transformés et les OGM. En tant que société, nous choisissons souvent la facilité. Pour moi, la chimiothérapie était comme prendre le chemin de la facilité.

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